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Actualité

Reprise de l'horaire normal pour les TPG dès samedi

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KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI

Les transports publics genevois retrouvent un horaire normal à partir de samedi. La stabilisation du taux d'absence des chauffeurs des TPG permet à l'entreprise de planifier un retour à un horaire normal.

A partir du 5 décembre, les TPG augmentent leur offre "afin d'accompagner les mesures de déconfinement annoncées par le Conseil d'Etat genevois", indique un communiqué. Le réseau des TPG fonctionnera à nouveau à 100%.

Le service de nuit, dont les Noctambus, reste suspendu, conformément aux décisions de la branche suisse des transports et de l'Office fédéral des transports. La semaine dernière, la fréquentation des TPG se situait à 54% en comparaison à la même période l'année passée.

C'est le plus bas niveau atteint au cours de la deuxième vague de coronavirus. En avril, lors de la première vague, la baisse de fréquentation avait atteint 16% du niveau de l'année précédente. L'entreprise s'attend à une croissance de la fréquentation durant la période de fin d'année.

L'entreprise rappelle que le port du masque est obligatoire dès 12 ans, dans les transports publics tout comme aux arrêts. Et ajoutent qu'il est impératif de se désinfecter les mains en entrant et en sortant de chaque véhicule.

Source : ATS

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Suisse

Personne ne décroche la bonne combinaison à l'Eurodreams

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Proposé en Suisse et dans sept autres pays européens, le jeu Eurodreams offre un gain principal sous forme d'une rente mensuelle de 22'222 francs pour une durée de 30 ans. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Personne n'a trouvé la combinaison gagnante à l'Eurodreams lundi soir. Pour gagner une rente mensuelle de 22'222 francs durant 30 ans, il fallait jouer les six numéros 9, 15, 18, 23, 27 et 31, ainsi que le numéro "dream" 1, a indiqué la Loterie romande.

Eurodreams est proposé dans huit pays européens. En Suisse, le jeu est exploité par la Loterie romande et par Swisslos côté alémanique. Le tirage est effectué les lundis et jeudis soir.

https://jeux.loro.ch/games/eurodreams

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Environnement

Accord UE-Mercosur: la colère agricole persiste en France

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Les agriculteurs français ne relâchent pas la pression face à la signature annoncée de l'accord entre l'UE et le Mercosur. (© KEYSTONE/EPA/GUILLAUME PINON)

Après une semaine d'intense mobilisation, les agriculteurs français en colère, notamment contre l'accord européen avec le Mercosur sud-américain, ont entamé lundi une nouvelle semaine de manifestations en ciblant les ports et plusieurs autoroutes.

À l'approche de la signature de ce traité samedi au Paraguay, les actions continuent d'essaimer un peu partout en France: barrage filtrant sur le port du Havre (nord-ouest), blocages sur ceux de Bayonne et La Rochelle, dans le sud-ouest, ou encore opération près de Lille (nord) sur l'autoroute A1, la plus fréquentée du pays selon son concessionnaire.

Une fédération de syndicats agricoles de l'Ile-de-France, dont les départements ceinturent Paris, a appelé à une manifestation dans la capitale mardi.

Au Havre, premier port français en trafic de conteneurs, des filtrages ont été mis en place avec des pneus en flammes, des troncs d'arbres et quelques tracteurs, sans bloquer l'activité portuaire: depuis ce week-end, les agriculteurs contrôlent les camions frigorifiques et vérifient la provenance des produits.

Ces contrôles, prévus au moins jusqu'à lundi soir, ont permis de découvrir "de la farine étrangère, des soupes avec des légumes thaïlandais, des produits qui n'ont pas les mêmes normes de production" que les nôtres, a déploré Justin Lemaître, un responsable syndical local, qui réclame "que l'importation respecte nos standards de production".

Normes environnementales

Les partisans de l'accord avec le Mercosur (Argentine, Brésil, Paraguay, Uruguay), fruit de plus de 25 ans de négociations, le jugent essentiel pour stimuler les exportations, soutenir l'économie du continent et renforcer les liens diplomatiques dans un contexte d'incertitude mondiale.

Mais pour ses détracteurs, ce traité va bousculer l'agriculture européenne avec des produits importés d'Amérique latine moins chers et pas forcément respectueux des normes de l'UE, faute de contrôles suffisants.

D'où le blocage d'un site céréalier d'exportation lundi jusqu'à la mi-journée sur le port de Bayonne par une centaine d'agriculteurs. Ce site de l'entreprise Maïsica, dédié au stockage, séchage et chargement de maïs et autres céréales pour l'export, est un "symbole fort", avancent les manifestants qui rappellent leur opposition "historique" à ces accords de libre-échange.

"Immense détresse"

A La Rochelle, une soixantaine de manifestants ont établi un barrage de ballots de paille devant des installations pétrolières sur le port industriel.

Et près de Nantes (ouest), une zone industrielle est bloquée depuis dimanche soir, les manifestants contrôlant les camions près d'une plateforme frigorifique de la grande distribution.

Le mouvement, débuté il y a un mois en opposition à la gestion gouvernementale de la dermatose nodulaire contagieuse (DNC) bovine, concerne aussi des axes routiers, notamment sur l'A64 au sud de Toulouse (sud-ouest), et surtout sur l'A1 avec un barrage filtrant dans le sens Lille-Paris.

"C'est à se demander si l'Etat français veut encore de ses paysans", déplore Franck Hembert, exploitant maraîcher dans le nord et présent sur l'A1. "Qu'il y ait Mercosur ou pas Mercosur, les paysans sont déjà dans une immense détresse".

Outre la France, des manifestations ont eu lieu en Italie, Pologne ou Irlande pour protester contre l'accord avec le Mercosur, qui créerait l'une des plus grandes zones de libre-échange au monde, avec plus de 700 millions de consommateurs.

La ratification du traité dépend encore d'un vote, qui s'annonce serré, au Parlement européen, pas avant février. Un grand rassemblement d'agriculteurs est prévu devant son siège strasbourgeois le 20 janvier.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Mobilité

Vaud: la taxe auto augmente plus que prévu, suite à un amendement

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Dans le canton de Vaud, les taux de majoration de la taxe automobile seront plus élevés que prévu suite à un amendement adopté par le Grand Conseil (photo d'illustration). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le Conseil d’Etat vaudois a adapté le règlement d’application de la loi sur la taxe des véhicules automobiles et des bateaux (LTVB) au 1er janvier 2026. Cette décision met en ½uvre l’amendement déposé par le député David Raedler et adopté par le Grand Conseil dans le cadre du débat budgétaire. Il permettra d'augmenter de 10 millions de francs les recettes de cette taxe. Plus d'un tiers des véhicules légers sont concernés par la hausse.

Dans un premier temps, le Conseil d’Etat avait décidé, le 19 novembre 2025, de relever la majoration de la taxe pour les véhicules les plus polluants de 25% à 40%. Cette mesure était intégrée au projet de budget 2026, explique-t-il lundi dans un communiqué.

Lors des débats budgétaires de décembre dernier, le Grand Conseil a toutefois adopté un amendement allant plus loin. Il a exigé que la majoration soit portée à 50%, soit le maximum prévu par la loi, et que les autres paliers de majoration soient adaptés de manière proportionnelle afin d’éviter des effets de seuil.

Afin de permettre la mise en ½uvre de cette décision parlementaire et d’assurer la perception de la taxe dès le début de l’exercice 2026, le Conseil d’Etat a adopté, à la majorité, la révision du règlement avant le 31 décembre 2025.

186'000 véhicules concernés

En fonction des émissions de CO2, le taux de majoration maximal est ainsi porté à 50% pour les véhicules les plus polluants. Les autres paliers sont ajustés proportionnellement (15% au lieu de 10% pour les moins polluants et 25% au lieu de 15% pour les moyennement polluants).

Sur un parc total d’environ 480’000 véhicules automobiles légers, près de 186’600 véhicules sont actuellement soumis à une majoration de la taxe: 86’000 véhicules au palier de majoration le plus faible, 55'000 à l'intermédiaire et 45'000 pour le plus élevé.

Le relèvement initial de la majoration maximale de 25% à 40%, décidé par le Conseil d'Etat en novembre 2025, représentait environ 4,9 millions de francs de recettes supplémentaires. L'adaptation réglementaire adoptée à la suite de l'amendement du Vert David Raedler génère un supplément net d'environ 10 millions de francs, précise le gouvernement.

La suite au Parlement

La réflexion sur les malus des véhicules automobiles sera reprise prochainement, dans le cadre de l'examen de la motion Glayre, inscrite à l'ordre du jour du 13 janvier du Grand Conseil.

La LTVB a pour but de répondre aux objectifs environnementaux de la Confédération et du canton, ainsi qu’aux évolutions technologiques des véhicules. Sur un principe de bonus-malus, avec des rabais et majorations de taxe liés aux émissions de CO2 des voitures automobiles légères, elle doit inciter à l’acquisition de véhicules peu polluants.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Heineken annonce le départ surprise de son patron

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Le géant brassicole néerlandais Heineken voit ses ventes s'éroder depuis des mois (archives). (© KEYSTONE/EPA ANP/KOEN VAN WEEL)

Le brasseur néerlandais Heineken a annoncé lundi le départ surprise de son patron, Dolf van den Brink, alors que l'entreprise fait face à un recul de ses ventes dans un contexte économique morose.

"Après près de six ans à la tête de Heineken, durant lesquels il a guidé l'entreprise à travers des périodes économiques et politiques tumultueuses", Dolf van den Brink a informé le conseil de surveillance de sa décision de quitter ses fonctions le 31 mai 2026, a indiqué Heineken dans un communiqué.

L'actuel patron, qui a passé 28 ans au sein de Heineken, a toutefois "accepté de rester à la disposition de la société en qualité de conseiller pendant une période de huit mois, à compter du 1er juin 2026", précise le groupe.

L'entreprise, qui compte parmi ses marques Amstel, Kingfisher ou encore Desperados, est en phase de transformation. Mi-octobre, elle a ainsi lancé une réorganisation de son siège à Amsterdam, avec la suppression ou le transfert de 400 postes, pour conserver son avance sur un marché concurrentiel, avait-elle alors expliqué.

En Suisse, Heineken compte les marques Calanda, Eichhof, Haldengut, Ittinger et Ziegelhof élaborées dans les brasseries de Coire et de Lucerne. Le groupe distribue aussi Birra Moretti, Affligem, Desperados, Erdinger, Lagunitas Sol et Miller, selon son site internet.

Deuxième brasseur mondial derrière AB InBev, Heineken voit ses ventes s'éroder depuis des mois. Ses revenus se sont repliés de 5% au premier semestre 2025.

Le chiffre d'affaires s'affichait encore en recul au troisième trimestre 2025 (-3% sur un an), selon des chiffres publiés en octobre, avec notamment un repli en Europe et aux Etats-Unis. Le groupe a alors évoqué des "pressions inflationnistes" et des "tendances du secteur" défavorables.

Heineken a indiqué qu'il allait entamer la recherche d'un remplaçant.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

Nouvelle poussée de fièvre à la Fed, qui défend son indépendance

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Donald Trump a réservé une large part de ses attaques à Jerome Powell, qu'il avait lui-même nommé à la tête de la Fed pendant son premier mandat (archives). (© KEYSTONE/AP/Julia Demaree Nikhinson)

La Réserve fédérale américaine (Fed) se trouve lundi prise dans une tempête inédite, son président Jerome Powell ayant dû monter au front pour défendre l'indépendance de l'institution, selon lui plus que jamais menacée par Donald Trump.

Le très pondéré Powell s'est fendu d'une déclaration filmée hautement inhabituelle dimanche soir, pour dire qu'il ne plierait pas face aux pressions du gouvernement.

Selon lui, le ministère de la Justice a lancé une enquête pouvant conduire à des poursuites pénales à son encontre.

Il ajoute que la démarche, "sans précédent", n'est qu'un "prétexte", une pression supplémentaire à l'encontre de la Réserve fédérale (Fed) qui n'a pas conduit sa politique monétaire dans le sens voulu par le président Trump.

Depuis son retour au pouvoir en janvier, le chef d'Etat réclame des baisses des taux directeurs pour réduire les coûts d'emprunt et soutenir la croissance et juge infondées les craintes concernant l'inflation.

Il a réservé une large part de ses attaques à Jerome Powell, qu'il avait lui-même nommé à ce poste pendant son premier mandat et qu'il traite désormais d'"abruti", entre autres sobriquets désobligeants.

Pendant des mois, il a semblé chercher un moyen d'accélérer son départ de l'institution monétaire que les législateurs ont tenté de préserver des pressions et alternances politiques.

Tout ce temps - jusqu'à dimanche soir - M. Powell a évité toute confrontation publique avec le président, disant rester concentré sur sa mission.

Frictions dans le camp présidentiel

L'affaire, qui intervient alors que Donald Trump doit prochainement annoncer le nom du successeur de Powell, a créé des remous sur les marchés financiers.

Les investisseurs apprécient généralement les baisses de taux directeurs, mais sont aussi attachés à l'indépendance de la Fed, garde-fou contre l'inflation.

Lunid, Wall Street a ouvert en baisse et le dollar a perdu du terrain face aux autres devises. L'or et l'argent, valeurs refuges, ont quant à eux touché de nouveaux records.

Pour David Wessel, chercheur à la Brookings Institution, "Trump s'est rendu compte que les Américains s'inquiétaient du coût de la vie et fait tout ce qu'il peut pour montrer qu'il cherche à améliorer les choses", notamment via la promesse de taux directeurs plus bas.

C'est un jeu dangereux, estime-t-il auprès de l'AFP, dans la mesure où les marchés comme son propre camp peuvent se rebiffer.

Un sénateur républicain, Thom Thillis, a manifesté sa désapprobation. "S'il existait encore le moindre doute sur le fait que certains conseillers au sein du gouvernement poussent pour mettre fin à l'indépendance de la Fed, ils sont désormais écartés", a-t-il déploré.

Il a prévenu qu'il n'adouberait aucun candidat de Donald Trump à un poste au sommet de la Fed "tant que cette affaire juridique ne sera pas totalement réglée".

Selon les éléments rapportés par M. Powell, le ministère de la Justice a lancé une procédure pouvant aboutir à une mise en accusation pénale.

Cette procédure concerne son audition devant le Congrès en juin, lors de laquelle il lui a été demandé de s'expliquer sur le dérapage la facture des travaux de rénovation du siège de la Fed à Washington.

"La menace de poursuites est la conséquence de la volonté de la Fed de décider de ses taux dans l'intérêt général plutôt que pour répondre aux préférences du président", a estimé M. Powell.

Interrogé sur le sujet dimanche soir, M. Trump a affirmé qu'il n'était pas au courant, en renouvelant ses critiques à l'égard du patron de l'institution monétaire.

Outre Jerome Powell, Donald Trump a tenté de révoquer une autre responsable de la Fed, Lisa Cook. L'affaire arrive ce mois-ci devant la Cour suprême.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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