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La Ville de Genève suspend la codirectrice du Département de Frédérique Perler

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La Ville de Genève suspend la codirectrice du département de l'aménagement, des constructions et de la mobilité de la magistrate Frédérique Perler, après la révélation d'engagements problématiques (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

La Ville de Genève prend des mesures suite aux révélations sur des engagements problématiques au sein du département de l'aménagement, des constructions et de la mobilité (DACM). La codirectrice est suspendue et l'administration se sépare de trois collaborateurs.

Le Conseil administratif de la Ville de Genève a pris ces décisions lundi à l'unanimité de ses membres, à l'issue d'une séance extraordinaire, a-t-il annoncé mardi. Le directeur du service du contrôle financier doit finaliser les vérifications en cours, mais il pourrait aussi mener des investigations plus poussées.

Le 26 mars, la Tribune de Genève révélait que la codirectrice du DACM avait engagé sa demi-soeur pour un poste de chargée de communication, sans annoncer le lien de parenté. Cette cadre a aussi permis l'embauche d'un couple de la région parisienne qui a menti sur son domicile pour contourner le règlement. Les contrats de ces trois personnes sont résiliés.

Fausse adresse

Le conseiller municipal MCG Daniel Sormanni, par ailleurs conseiller national, a été le premier à dénoncer cette affaire, s'étonnant que le Français engagé à la mi-mars en tant qu'adjoint de direction provienne de si loin. Le règlement municipal prévoit une zone de domiciliation fixe du personnel qui comprend une partie de la France voisine et du canton de Vaud.

La Tribune de Genève a découvert que ce nouveau directeur du plan financier d’investissements est le compagnon d'une collaboratrice du DACM qui avait été engagée neuf mois plus tôt en tant qu’urbaniste. Et selon Léman bleu, ce couple a contourné le règlement en utilisant l'adresse d'une ferme de Genolier (VD) qui appartient au beau-père de la codirectrice du département.

Cette fausse adresse de domicile avait aussi été utilisée par la codirectrice en 2019, alors qu'elle habitait à Yverdon (VD), soit en dehors de la zone de domiciliation du personnel. "Dans cette affaire, il y a visiblement eu un réseau de copinage. Reste à savoir qui en est à l’origine et si la magistrate était au courant", a indiqué Daniel Sormanni, interrogé par Keystone-ATS.

"Toute la lumière"

Suite à ces révélations médiatiques, le PLR s'interrogeait sur la "gestion déficiente de son département par Frédérique Perler, voire d'une forme de complaisance envers sa directrice", tout en réclamant que toute la lumière soit faite sur cette affaire. L'UDC exigeait l'annulation de l'embauche controversée, une enquête indépendante et la démission de la magistrate.

Mardi, l'exécutif de la Ville de Genève indique qu'il s'engage à faire toute la lumière sur la situation et sur toute procédure qui pourrait être entachée d'irrégularités. Il a chargé le service du contrôle financier d'examiner les processus récents et en cours de recrutement à la tête des services du DACM.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

1 commentaire

1 commentaire

  1. MERTEAU

    10 avril 2024 à 22 h 53 min

    Un audit pour le contrôle des tous ces départements qui mettent à leurs têtes tout un ensemble de copins / copines sans compétence. Jamais en France ne serait autorisé la nomination d'étrangers à des postes de la ville. Mais qu'attend le Département Justice pour sanctionner à titre exemplaire ces politiciens tricheurs, verreux et margoulins. Quel exemple pour les citoyens genevois. Vous êtes la honte d'un pays dont on vante les valeurs de droiture. Gauche ou droite on finit par comprendre que la navigation se dirige dans le même bateau par des carriéristes sans aucun intérêt du peuple genevois. J'ai connu une époque ou il existait 2 piles pour les personnes en recherche d'emplois. Celle des frontaliers prioritaire puis comme un semblant d'équilibre celle des citoyens genevois. Les années passent et nos élus ferment les yeux sur ces passe-droit totalement illégaux. Il est tant de réformer ces institutions incontrôlables.

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Genève

Des locataires sommés de quitter leurs logements

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Le choc pour des habitants du boulevard Carl-Vogt. Tous les locataires du numéro 35 au 43 ont eu la désagréable surprise de recevoir un avis de résiliation de bail de la part de la régie Naef. La régie invoque des travaux d’envergure, dont la mise en place d’une chaufferie centralisée.

A Genève, des commerçants et habitants du boulevard Carl-Vogt sont sous le choc. La régie Naef a résilié les baux de 15 commerces et plus de 100 logements situés dans cinq immeubles, avec des départs exigés cet été. Information de nos confrères de Watson. La raison invoquée : de lourds travaux de rénovation, notamment l’installation d’une chaufferie centralisée et le raccordement au chauffage à distance. Selon la régie, ces travaux ne peuvent pas se faire avec des locataires sur place. Pierre Stastny, juriste à l’Asloca Genève, n’est pas de cet avis:

Pierre StastnyJuriste à l'Asloca Genève

"En réalité, ce n'est pas les travaux qui exigent le départ des locataires. C'est une caisse de pension qui a acheté un immeuble à près de 130 millions il y a cinq ans, puis qui souhaite rentabiliser son investissement en mettant tout le monde dehors et en relouant les lieux ultérieurement à des prix qui seront beaucoup plus élevés."

Cette nouvelle laisse sous le choc les locataires dont fait partie Marilène Knoll.

Marilène Knoll Locataire au Boulevard Carl-Vogt

L’Asloca appelle les locataires à contester la résiliation du bail d’ici au 10 février puis de s'organiser pour une action collective, ce que compte faire Marilène:

Marilène KnollLocataire au Boulevard Carl-Vogt

Des propos recueillis par Solène Revillard.

Contactée par notre rédaction, la régie Naef affirme que les résiliations sont liées à d’importants travaux de rénovation, impossibles à réaliser en site occupé. Elle assure avoir respecté le cadre légal et avoir mis en place un accompagnement des locataires, sans garantie de relogement, comme précisé à Watson.

 

 

 

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Culture

Deux nouveaux "néons" sur les toits de Plainpalais

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A Genève, deux nouvelles enseignes lumineuses viennent enrichir le projet d'art public Neon Parallax autour de la plaine de Plainpalais. Treize oeuvres, dont l'emblématique "DIMANCHE", de Christian Robert-Tissot, sont désormais installées sur les toitures d'immeubles (archives). (© KEYSTONE)

A Genève, deux nouvelles enseignes lumineuses viennent enrichir le projet d'art public Neon Parallax sur les toitures d'immeubles autour de la plaine de Plainpalais. "Il y a un trou dans le réel", annonce l'une, tandis que l'autre représente du linge séchant sur une corde.

Surplombant une résidence estudiantine à la place du Cirque, l'oeuvre "il y a un trou dans le réel", de l'artiste espagnole Dora García, fait référence au passage de Jacques Lacan à Genève en 1975. Elle renvoie au concept psychanalytique de sinthome, qui envisage l'inscription de chacun dans un ensemble unique et singulier, selon les fonds d'art contemporain de la Ville et du canton de Genève.

La seconde oeuvre inaugurée jeudi soir en présence des magistrats de tutelle des deux fonds d'art contemporain a été réalisée par le duo d'artistes RM - Bianco Benenti Oriol et Marco Pezzotta. Intitulée "LIGNE-DE-LINGE", elle expose la vie intime et ordinaire des foyers sur la place publique.

Lancé en 2006, le projet Neon Parallax a été pensé comme un contrepoint artistique aux enseignes publicitaires installées sur les quais bordant la rade. Il compte à présent treize installations, dont l'emblématique "DIMANCHE", du Suisse Christian Robert-Tissot. Elles ont toutes été réalisées à la suite d'un concours international.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Geneva Lux réinvestit la vieille-ville en plus de la rade

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Les curieux pourront voir des animaux parmi les animations du festival Geneva Lux jusqu'à début février à Genève. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le festival Geneva Lux va égayer dès vendredi et jusqu'au 1er février pour la douzième fois la rade et réinvestit la vieille-ville. Dévoilées jeudi, pas moins de 17 animations, dont dix nouvelles, sont prévues en plus d'un spectacle immersif inédit à la cathédrale Saint-Pierre.

Baptisé "Halo", celui-ci embarquera du jeudi au dimanche les participants dans une expérience faite de chants sacrés augmentés et de lasers. Un "point d'orgue", "assez exceptionnel", qui permettra de reconnecter le festival avec la vieille-ville qu'il avait quittée, a affirmé à Keystone-ATS la conseillère administrative de la Ville de Genève Marie Barbey-Chappuis.

Le périmètre autour du Jardin anglais ne suffisait plus. "Cela devenait presque trop petit pour accueillir le public", ajoute la magistrate. Même s'il est difficile de chiffrer la progression régulière chaque année, l'empreinte du festival sur les réseaux sociaux reflète l'augmentation de l'affluence, selon elle.

Le site de la cathédrale aura aussi une portée symbolique, quelques jours après que les cloches ont sonné en hommage aux victimes et aux blessés du drame de Crans-Montana (VS). "Objectif modeste" après la tristesse, il offrira aux Genevois "un rassemblement pour de belles émotions", dit l'élue du Centre.

Statues animées

Parmi les autres animations figurent notamment un ovni, un oiseau, d'autres animaux ou encore une ondulation d'images, de lumières et de sons sur un écran d'eau. Les vendredis et samedis seulement, les spectateurs, munis de casques, pourront également pénétrer dans le monde des statues de la fontaine du Jardin anglais qui vont s'animer dans une sphère et vont leur parler.

"Geneva Lux offre une parenthèse lumineuse et poétique au coeur de l’hiver", a ajouté Mme Barbey-Chappuis. A l'origine, le festival était essentiellement décoratif. Il précédait la période de Noël. Avec le temps, la manifestation a pris une nouvelle dimension, plus artistique et culturelle. Des animations locales mais aussi internationales sont présentées au public.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Les HUG ouvrent une consultation spécialisée pour le chemsex

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A Genève, les HUG proposent une nouvelle consultation spécialisée, dédiée au chemsex (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Les Hôpitaux Universitaires de Genève (HUG) ont lancé une nouvelle consultation consacrée au chemsex, qui désigne l'usage de substances psychoactives dans un contexte sexuel. Elle répond à la nécessité d’une approche multidisciplinaire et non jugeante.

Située au Service des maladies infectieuses, la consultation s’adresse à toute personne qui questionne sa consommation de substances lors de rapports sexuels, ainsi qu’à ses proches. L’équipe spécialisée propose une prise en charge personnalisée et multidisciplinaire, remboursée par l’assurance maladie LAMAL, ont communiqué les HUG jeudi.

"Le chemsex constitue un enjeu de santé publique clairement identifié, pour l'instant peu dépisté ou pris en soins", décrit le Dr Matteo Reymond, médecin responsable de la consultation. Cette dernière complète l'offre d'accompagnement déjà proposée par le centre de santé communautaire Checkpoint Genève depuis 2019, permettant la construction d'un réseau de soins multidisciplinaire.

Méconnu mais répandu

Le chemsex désigne l'usage de substances psychoactives dans un contexte sexuel, visant à faciliter, prolonger ou intensifier les rapports. Il implique parfois des partenaires sexuels multiples, souvent contactés par le biais d'applications de rencontre. Selon la littérature, le chemsex est décrit presque exclusivement chez des hommes ayant des rapports sexuels avec d'autres hommes.

Environ 15% des hommes ayant des rapports sexuels avec d'autres hommes pratiquent le chemsex, avec un âge médian d'environ 35 ans, indépendamment des ressources sociales et économiques. Par extrapolation, 1500 à 4000 personnes pourraient être concernées dans le canton de Genève.

La plupart le vivent de manière non problématique. Toutefois, 25% des usagers rapportent un impact négatif sur leur vie et le besoin d'un accompagnement. En Europe, les principales substances utilisées sont le GBL/GHB, la méthamphétamine (Crystal meth, Tina) et les cathinones. De 6 à 10% des personnes ayant cette pratique consomment des substances par injection intraveineuse.

Risques importants

Cette pratique comporte des risques importants : surdosages de substances, addiction aux substances mais également au sexe et usage problématique des applications de rencontre, infections transmissibles sexuellement ou par le contact avec le sang (VIH, syphilis, gonorrhée, chlamydia, hépatites virales).

D'autres complications peuvent survenir, liées à l'injection ou à d'autres modes de consommation, ou encore impacter la sexualité avec une diminution de la libido à l'état sobre et une perte d'appétence pour la sexualité sans substances. Il existe également un risque de violences sexuelles, car l'obtention d'un consentement clair au rapport sexuel est rendue plus difficile par la consommation de substances psychoactives.

Briser le silence

"Les personnes qui pratiquent le chemsex ne sont pas identifiées comme telles lors d'un passage à l'hôpital", souligne le Dr Matteo Reymond. "Elles ne vont pas parler spontanément de substances ou de leurs pratiques sexuelles, par peur d'être jugées ou incomprises, le plus souvent à raison. Lorsque le sujet n'est pas identifié, aucun accompagnement n'est proposé."

Le premier rendez-vous permet de discuter de la situation et de définir les besoins de la personne avant de proposer un accompagnement individualisé. L'équipe de la consultation pourra également venir en aide aux équipes de soins pour les personnes hospitalisées ou de passage aux urgences à la suite de complications dues à la pratique du chemsex.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Super League: bonne soirée pour Lausanne-Sport et Sion

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La joie des Lausannois après le but (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le Lausanne-Sport et le FC Sion ont tous deux ont gagné leur match en retard de Super League. Les Vaudois se sont imposés 1-0 à Genève contre Servette, alors que Sion a battu Winterthour 2-0.

Le derby lémanique n'a pas proposé un spectacle inoubliable, tant s'en faut. L'enjeu a sans doute crispé les acteurs, cette partie étant importante dans l'optique de la barre. Servette a donc fait la mauvaise opération de la soirée.

Titularisé pour la première fois de sa carrière, Miguel ne gardera pas de cette expérience un souvenir impérissable. Le joueur servettien, déjà averti, a écopé d'un second carton jaune synonyme d'expulsion, et ce pour une simulation bien mal venue (38e). Cette bêtise a obligé les Grenat à évoluer longuement en infériorité numérique.

Sans briller, le LS a décroché la timbale sur un coup franc excentré de Fofana (64e). Deux minutes plus tard, Douline a touché le poteau. Même à dix, Servette n'est pas passé loin de l'égalisation. Conséquence de ce revers, les Genevois accusent neuf points de retard sur les Young Boys, actuels 6es, alors que le LS est revenu à cinq longueurs des Bernois.

Sion repart bien

A Tourbillon, où l'émotion était palpable avant la rencontre avec l'hommage aux victimes de l'incendie de Crans-Montana, le FC Sion n'a pas manqué l'occasion de renforcer sa place du bon côté de la barre.

Les Valaisans n'ont pas eu de réussite en première mi-temps. Tant Chouaref (10e) que Kololli (45e) ont vu leurs tirs respectifs s'écraser sur le poteau. Ils ont aussi galvaudé plusieurs occasions nettes dès la reprise. Mais à force de dominer et de tenter, cela a fini par passer, sur une action individuelle de Boteli (70e), qui était entré quatre minutes plus tôt. Chouaref a assuré la victoire à la 76e.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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