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Sport

Luc Tardif et l'IIHF défendent les intérêts du hockey mondial

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Président de l'IIHF, Luc Tardif a plusieurs dossiers à régler (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Successeur de René Fasel à la tête de l'IIHF depuis septembre 2021, Luc Tardif a plusieurs défis face à lui.

Le Franco-Canadien, qui fêtera ses 72 ans samedi, les a expliqués à l'agence Keystone-ATS lors de son passage à Lausanne sur le plateau de l'émission "Les Puckalistes".

En prenant la tête de la fédération internationale, Luc Tardif savait bien qu'il allait avoir une sacrée pile de dossiers sur son bureau. Celui qui fut trésorier de l'IIHF pendant dix ans a donc repris ce que le Fribourgeois René Fasel appelait son bâton de pèlerin. Calendrier international, envies d'Europe de la NHL, présence des joueurs de la NHL aux JO, absence prolongée de la Russie et de la Biélorussie, Luc Tardif a suffisamment de pain sur la planche. Interview.

-Monsieur le Président, de nombreuses voix se demandent si le Championnat du monde ne devrait pas se tenir tous les deux ans. Mais René Fasel avait expliqué que cette compétition était nécessaire à la fédération pour financer d'autres projets. Où en sommes-nous?

"Nous avons un engagement jusqu'en 2033. Donc si on change les fréquences du Mondial, on doit revoir ce contrat qui a été signé avant le covid et la guerre en Ukraine, dans des bonnes conditions pour nous. L'idée serait de changer les séquences, mais on ne peut pas faire ça tout d'un coup. On doit envisager un calendrier général et avant tout régionaliser les compétitions. D'avoir la Nouvelle-Zélande qui se déplace à Mexico pour un tournoi, par les temps qui courent, ce n'est pas raisonnable."

-On sait que la NHL veut relancer la Coupe du monde et qu'elle a récemment organisé un tournoi en février avec le Canada, les Etats-Unis, la Finlande et la Suède. Comment voyez-vous cela?

"Avec la NHL qui veut venir en Europe, on va devoir changer les fréquences et le calendrier à moyen terme. Vous savez, c'est avant tout une opération commerciale. Il y a une tendance. La NBA veut créer une ligue en Europe, les clubs de foot avaient parlé de la Super Ligue, on voit que les organismes privés sont en train de prendre le pas sur les fédérations ou les organisations comme la nôtre. Mais si l'IIHF ne finance plus en totalité les opérations qui ne sont pas rentables, ce sera difficile de les maintenir. On a fait beaucoup de progrès sur le sport féminin, mais on ne peut pas capitaliser là-dessus aujourd'hui."

-L'IIHF doit donc se battre pour son sport?

"Nous comptons 84 pays membres et quatre divisions. Personne à part l'IIHF ne va financer ces manifestations. En tous les cas pas des ligues privées avec des actionnaires à contenter. Ce sont les enjeux d'aujourd'hui. Mais on n'est pas les seuls. Je parlais récemment avec le président de la fédération de triathlon qui doit lutter contre des entreprises privées qui mettent sur pied des compétitions avec des prize money intéressants. On est à la croisée des chemins."

-Cela ne doit pas être simple de négocier avec la NHL?

"On essaie de faire de la pédagogie, mais ce ne sont pas des gens qui comprennent trop la pédagogie. On a un peu le sentiment d'être comme le Groenland, mais on va défendre au mieux nos intérêts. On le voit avec les velléités d'expansion de la NBA et de la NFL avec des matches dans le monde entier. Alors lorsque l'on discute avec la NHL et la NHLPA (réd: l'association des joueurs), on doit expliquer que quand on arrive en février, des ligues comme la National League ou la DEL allemande savent que les play-off approchent et qu'un gros tournoi est difficile à mettre sur pied. Les budgets TV ne sont pas extensibles et ils vont en prendre une partie."

-Pourtant l'Europe fournit de plus en plus de joueurs à la NHL!

"Absolument, mais la NHL ne s'intéresse pas au développement des jeunes comme les clubs en Europe. En 1976, j'ai fait le camp de développement des Toronto Maple Leafs et il n'y avait que deux Européens. Aujourd'hui, 33% des joueurs en NHL viennent d'ailleurs que d'Amérique du Nord et ça va aller en grandissant."

-Qu'en est-il de la présence des joueurs de NHL aux JO? C'est tout bon pour l'année prochaine à Milan?

"On devrait y arriver. J'attends de signer avec la NHL. C'est l'IIHF qui décide si les conditions sont remplies pour la présence des joueurs de la NHL, parce qu'il y a des assurances de plusieurs millions à signer. La signature doit se faire entre nous, le CIO, le comité d'organisation de Milan-Cortina, la NHL et la NHLPA. L'idée est de signer pour deux JO, mais on est sur la réserve pour 2030. Et on discute aussi de la Coupe du monde en 2028. On a un comité qui réunit les clubs, les ligues, les fédérations et l'IIHF et on a répondu à la NHL qu'on n'était pas contre un tournoi en février 2028, mais pas en Europe, en Amérique du Nord. Ou si c'est en Europe, alors en septembre."

-Dernier point chaud pour vous, le cas de la Russie et de la Biélorussie toujours exclus à la suite de l'invasion russe en Ukraine. Où en est-on?

"On ne peut pas être à la tête d'une fédération et ne pas s'inquiéter de ça. Même s'il faut rester loin de la politique, tout est politique. En ce qui concerne l'exclusion de la Russie, c'est avant tout pour des questions de sécurité et de protection de nos compétitions. Chaque année on a essayé de revoir l'histoire. On espère retrouver le plus vite possible le Championnat du monde tel qu'il était avant, parce que cela signifierait que la guerre est terminée et que ça va mieux. On a pris une décision en février, parce que ce n'est pas simple de réintégrer la Russie et la Biélorussie, étant donné que cela impacte les promotions et relégations de quatre divisions. Il faut avoir plusieurs mois d'avance. Et si on prend le cas de la Suisse en 2026, l'organisateur a besoin de savoir dès la fin du précédent Mondial qui joue dans quelle poule pour organiser la vente des billets. On essaie d'attendre le plus longtemps possible. En février 2026, on prendra la décision concernant 2027."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Sport

Fanny Smith: "Je ne vois pas encore de date de péremption"

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Fanny Smith a remporté deux médailles d'or olympiques et le globe de cristal de la Coupe du monde cette saison. (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Perfectionniste et spontanée, Fanny Smith n'est pas près de s'arrêter. La Vaudoise aux désormais 3 titres mondiaux et 4 globes de cristal veut savourer chaque victoire, et vit l'instant présent.

"Je n'ai jamais été à la recherche de records. Ce n'est pas du tout la chose qui m'importe. Ce que je veux, c'est performer à chaque course dont je prends le départ. C'est tout le travail et toute l'énergie que j'ai mis qui font que j'en suis là ou je suis", explique la Villardoue, qui a accueilli Keystone-ATS mercredi.

"Obtenir des résultats n'a jamais vraiment été mon but en fait. Bien sûr, je suis contente d'avoir le palmarès que j'ai, mais le plus beau pour moi et ce qui me motive encore, c'est vraiment de chercher à chaque fois à donner le meilleur de moi et à me surpasser", souligne-t-elle.

"Ma concurrence, c'est moi-même, et c'est ça qui me stimule à fond", poursuit Fanny Smith qui, avec 35 succès en Coupe du monde, n'est qu'à quatre longueurs du record en la matière détenu par la Suédoise Sandra Näslund. Avec ses 4 globes, elle reste en revanche à distance respectable de la recordwoman Ophélie David (7).

"J'ai toujours été très +focus+ dans ma carrière, je prenais course après course. Mais au final, dès que j'obtenais un résultat, je passais déjà à la course suivante. Parce que mon objectif a toujours été de donner simplement le meilleur de moi-même", souligne la Vaudoise, qui a adopté très vite cette philosophie.

"La fête, ça n'existait pas"

"J'ai obtenu très jeune de bons résultats. Donc pour mon entraîneur, dans une structure privée à l'époque, c'était très important que je reste concentrée. La fête, ça n'existait pas. Et ensuite, avec le temps, c'est vrai que je me suis quand même basée énormément sur les résultats", raconte-t-elle.

"Il y avait cette insouciance de la jeunesse quand j'avais gagné mon premier titre de championne du monde en 2013", à 21 ans. "Et maintenant, c'est le fait d'être toujours à la recherche de la perfection, des petits détails qui font la différence, qui amène cette joie", explique-t-elle.

La double championne du monde de St-Moritz 2025 ne chasse pas les records, ni même les victoires. En revanche, elle ne cache pas avoir déjà les JO 2026 de Milan/Cortina dans le viseur. "Bien sûr que je pense déjà aux Jeux. Ça passe tellement vite quatre ans que cet objectif arrive et se dessine déjà gentiment", souffle-t-elle.

"Cerise sur le gâteau"

Fanny Smith disputera ses cinquièmes Jeux olympiques. Septième en 2010 puis 8e en 2014, elle s'était parée de bronze en 2018 et en 2022. "Pour moi, un titre olympique serait la cerise sur le gâteau dans ma carrière. Mais au final, ce serait surtout du bonus", assure-t-elle.

"Avec la carrière que j'ai déjà faite, ça sera pour moi surtout un plaisir de pouvoir vivre et profiter de ces Jeux olympiques qui seront en Europe, dans un pays où les sports de neige sont des sports nationaux", se réjouit la Vaudoise, qui ne souhaite qu'une seule chose pour son futur: "la santé".

Sans la santé, impossible d'avoir une telle longévité. Car ce qui la rend fière - même si elle n'aime pas utiliser le mot fierté -, "c'est le fait de réussir sur la durée. Je suis la seule athlète de skicross à avoir ramené une médaille aux championnats du monde durant les sept dernières éditions", rappelle-t-elle.

"Je ne dirais pas que c'est de la fierté, mais c'est plutôt un plaisir. Parce que c'est cela qui est le plus difficile dans une carrière. Gagner une course, presque tout le monde, entre guillemets, peut le faire. Mais tenir et rester au sommet demande énormément d'engagement et de travail", souligne-t-elle.

Réussir à mieux savourer

Fanny Smith vit l'instant présent sans se projeter le moins du monde sur l'avenir. "Pour performer, je dois être dans le moment présent. C'est important pour moi, donc je prends les saisons les unes après les autres. La passion est toujours là, l'envie est toujours là. Donc je ne vois pas encore de date de péremption", se marre-t-elle.

"Dans la vie de tous les jours, je suis quelqu'un de spontané, qui essaie de vivre au maximum le moment présent. Il y a quelques années, je me projetais tout de suite dans le futur. Je dois réussir à mieux savourer le moment, les résultats et les bonnes sensations", conclut-elle.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Le rugby en fête à Avusy ce samedi

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Le RC Avusy qui évolue en Ligue Nationale A accueille la formation lausannoise du LUC

Le RC Avusy organise une journée festive ce samedi 5 avril. Elle a lieu à l’occasion du derby face au LUC, une rencontre déterminante dans la course au titre en LNA.

Ce sera la fête du rugby à Avusy ce samedi.

Le club de la commune organise une journée spéciale à l’occasion d’un match important. L’équipe première, qui évolue en Ligue Nationale A, accueille la formation lausannoise du LUC. Un derby qui pourrait marquer un tournant dans la course à la qualification pour le titre. 

Une situation inespérée pour le club genevois il y a encore un an. Après une saison compliquée, le RC Avusy s’est restructuré en profondeur pour attirer de nouveaux joueurs, et se donner un nouvel élan.

Alban Thomas, le directeur sportif du club: 

Pour attirer de nouveaux joueurs, confirmés et plus jeunes, le club a créé plusieurs pôles: médical, communication, sponsoring et professionnel. L’engouement autour du rugby en Suisse reste minoritaire par rapport à d’autres sports mais la situation évolue, Alban Thomas:

Rdv donc ce samedi à Avusy pour une grande journée de fête. La rencontre face au LUC débute à 15h.

 

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Sport

Julien Sprunger offre l'acte III à Fribourg à la 94e

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Julien Sprunger a offert la victoire à Fribourg au bout du suspense. (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Fribourg mène 2-1 en demi-finale des play-off de National League après sa victoire 3-2 jeudi à Lausanne. Julien Sprunger a marqué le but décisif à la 94e minute.

Le capitaine fribourgeois a refroidi Malley lors de la deuxième prolongation. Menés 2-0, les hommes de Lars Leuenberger étaient revenus au score à la 59e minute grâce à une réussite capitale de Yannick Rathgeb.

Pour la première fois de cette demi-finale romande, les deux formations n'ont donc pas su se départager dans le temps réglementaire. Lausanne avait pourtant fait le plus dur en battant Reto Berra à deux reprises avant le réveil des Dragons.

Pas besoin de Wallmark

Auteur du but décisif mardi à Fribourg (1-0), Ken Jäger a une nouvelle fois débloqué la situation en power-play. L'attaquant du LHC a dévié du patin gauche un tir de Gavin Bayreuther parti de la ligne bleue (17e).

Sans son maître à jouer suédois Lucas Wallmark - blessé mardi à Fribourg, il ne reviendra pas au jeu cette saison -, Gottéron a ensuite vu un des futurs éléments lui jouer un mauvais tour. Andrea Glauser, qui rejoindra les Dragons la saison prochaine, a pénétré bien trop facilement dans l'enclave fribourgeoise avant de prendre en défaut Reto Berra d'un tir vicieux (41e).

Dos au mur, la troupe de Lars Leuenberger a profité d'une double supériorité numérique pour réduire la marque, Samuel Walser déviant un tir de Ryan Gunderson alors que Jason Fuchs venait de retrouver la glace après sa pénalité (45e).

L'offrande de Vey

Fribourg a ensuite poussé pour arracher les prolongations. Raphael Diaz (48e) et Daniel Ljunggren (56e) ont d'abord touché les montants de Kevin Pasche, avant que Rathgeb ne transforme en but une offrande de Lindey Vey, à 6 contre 5.

En prolongations, les Dragons se sont procurés les meilleures occasions (67e Schmid, 80e Sprunger) et Lausanne n'a pas converti trois situations de supériorité numérique avant le but décisif de Sprunger. Le LHC, qui n'a toujours pas enchaîné deux succès dans ces play-off, devra réagir samedi à Fribourg s'il veut éviter de se retrouver en fâcheuse posture.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Football

Servette a atteint son 1er objectif de la saison

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Avec 11 points d'avance sur le Lausanne-Sport de Jamie Roche, en blanc, Dereck Kutesa et les Servettiens sont assurés de prendre part au tour final pour le titre (© KEYSTONE/Jean-Christophe Bott/archives).

2e de Super League après la victoire de Bâle sur GC (2-1) jeudi soir, les Servettiens sont qualifiés pour le tour final pour le titre.

Le Servette FC a atteint son premier objectif de la saison. Deuxièmes de Super League après la victoire du FC Bâle sur les Grasshoppers (2-1) jeudi soir, les joueurs de Thomas Häberli sont mathématiquement assurés de participer au tour final pour le titre qui réunira les six premiers en fin de saison. En effet, il ne reste plus que trois matches à jouer dans le tour qualificatif et ils comptent onze points d'avance sur le Lausanne-Sport, septième après avoir fait match nul (2-2) mercredi à Zurich.

Après une excellente performance contre les Young Boys malgré la défaite (0-1), les Servettiens se déplacent à Saint-Gall dimanche (14h15). Les visiteurs abordent cette confrontation avec un avantage: deux jours de récupération de plus que les Brodeurs qui ont fait match nul à Lucerne jeudi soir (1-1). L'automne dernier, ils avaient pâti de la même situation que les futurs adversaires de Suisse orientale. Battus de justesse (0-1), ils avaient joué le jeudi contre les Lucernois, avant que les Lausannois étaient en lice le mardi à Yverdon.

 

 

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International

Le Mondial féminin 2031 devrait revenir aux Etats-Unis

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Gianni Infantino a annoncé que les USA devraient accueillir le Mondial féminin en 2031 (© KEYSTONE/AP/Darko Vojinovic)

La Coupe du monde féminine devrait se tenir en 2031 aux Etats-Unis et en 2035 au Royaume-Uni. Ces deux candidatures sont les seules en lice, a annoncé jeudi Gianni Infantino, le président de la FIFA.

"La voie est ouverte pour que le Mondial féminin se déroule en 2031 et 2035 dans de grands pays, dans de grandes nations, afin de stimuler encore davantage le mouvement du football féminin", a déclaré le patron du football mondial en ouverture du 49e Congrès de l'UEFA à Belgrade.

Alors que les hôtes intéressés devaient se faire connaître "au premier trimestre", selon les documents de la FIFA, "nous avons reçu une candidature pour 2031 et un dossier valide pour 2035", a expliqué Gianni Infantino.

Quatre ans après le Mondial 2027 attendu au Brésil, les Etats-Unis devraient donc accueillir une troisième édition de la plus grande compétition féminine de football, après celles de 1999 et 2003.

De 32 à 48

A cette occasion, la FIFA ambitionne de faire passer le nombre de sélections participantes de 32 (depuis 2023) à 48, à l'image de l'expansion prévue dès 2026 du tournoi masculin, a annoncé Gianni Infantino.

L'hôte américain pourrait "potentiellement" s'associer à "quelques autres membres de la Concacaf", soit la Confédération d'Amérique du nord, d'Amérique centrale et des Caraïbes, a précisé le dirigeant.

La seule "candidature valide" pour 2035 vient "d'Europe, des nations d'origine" du football, selon Gianni Infantino, une périphrase désignant le dossier officialisé par les îles britanniques, soit les fédérations d'Angleterre, Irlande du Nord, Ecosse et Pays de Galles.

Les Mondiaux masculins de 2030 et 2034 avaient déjà été "préattribués" de la même manière à deux dossiers seuls en lice: une alliance Espagne-Maroc-Portugal avec trois matches en Amérique du Sud, pour 2030, et l'Arabie Saoudite pour 2034.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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