Environ 600 cafetiers-restaurateurs et commerçants se sont réunis ce jeudi sur la plaine de Plainpalais pour dire leur colère et leur désarroi. Ils ont réclamés des aides à fonds perdus pour que leurs commerces ne meurent pas. Ils ont invité des figures de la contestation des mesures Covid.
La colère gronde parmi les restaurateurs et les commerçants genevois. Ils étaient près de 600 réunis sur la plaine de Plainpalais cet après-midi. «Je ne veux pas mourir dans mon commerce» pouvait-on lire sur les pancartes. Ils réclament des aides à fonds perdus de l’Etat. Plusieurs figures de la contestation contre les restrictions Covid étaient présentes et ont pris le micro, comme Jean-Dominique Michel et Ema Krusi. Les commerçants ne se sentent pas entendus par les autorités. Malgré leurs efforts en matière sanitaire. Ecoutez Béatrice Berthet représentante de l’association des artisans-commerçants de Carouge
Le président de la société des cafetiers-restaurateurs, Laurent Terlinchamp, a réclamé des aides à fonds perdus de l’Etat.
Les mois de novembre et de décembre sont des mois extrêmement importants pour les restaurateurs et les commerçants. Pourtant l’Etat s’est allié aux propriétaires pour exonérer les loyers des commerçants. Ce n’est pas suffisant selon Laurent Terlinchamp.
Sans une aide de l’Etat c’est la mort des restaurants et du petit commerce. Les organisateurs avaient invité Jean-Dominique Michel et Ema Krusi, qui critiquent ouvertement les mesures de restrictions covid, à s’exprimer. Etait-ce judicieux ? Ecoutez la réponse de Laurent Terlinchamp.
Au micro, Jean-Dominique Michel, spécialiste des politiques de santé, a dénoncé des mesures destructrices qui ne se justifient pas du point de vue sanitaire.
Même discours du côté d’Ema Krusi, la propriétaire du magasin de chaussures Via Roma. Le Conseiller national UDC Yves Niedegger était là aussi pour apporter son soutien aux cafetiers-restaurateurs et aux commerçants.
Le rassemblement a pris fin vers 16 heures 30.