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International

La mégafusée Starship d'Elon Musk décolle pour un nouveau vol test

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La fusée la plus grande jamais construite, Starship, a décollé jeudi au Texas pour un nouveau vol d'essai (© KEYSTONE/AP/ERIC GAY)

La fusée la plus grande jamais construite, Starship, actuellement développée par l'entreprise SpaceX d'Elon Musk pour aller sur la Lune et Mars, a décollé jeudi au Texas pour un nouveau vol d'essai, selon une retransmission vidéo.

Starship s'est élancée dans les airs peu après 16H37 locales (23H37 Heure suisse), un décollage qui survient le même jour que le premier lancement de la fusée New Glenn de son concurrent Blue Origin, qui a été un succès.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Au Salon de l'agriculture, Macron tente de rassurer

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Sécurité du président Macron oblige, la déception règne parmi ceux qui n'ont pas pu aller voir Oupette, vache limousine et égérie du Salon international de l'agriculture. (© KEYSTONE/EPA/ALAIN JOCARD / POOL)

Emmanuel Macron a affirmé samedi vouloir protéger l'agriculture française de la concurrence des produits étrangers et des taxes douanières américaines à l'inauguration du 61e Salon international de l'agriculture à Paris, une visite plus apaisée que l'an passé.

Après les huées et les violences qui avaient entouré sa venue en 2024 en pleine mobilisation des agriculteurs pour demander un "revenu décent" et de la "considération", la déambulation présidentielle a retrouvé ses allures de marathon des produits du terroir.

A la suite d'une rencontre avec les principaux syndicats agricoles, le président français a appelé à un "dialogue respectueux" avec les agriculteurs, qui ne peuvent, a-t-il dit, être "la variable d'ajustement" du pouvoir d'achat et d'accords commerciaux.

Emmanuel Macron a assuré continuer de chercher une "minorité de blocage" au sein de l'Union européenne sur l'accord de libre-échange avec des pays du Mercosur.

Cet automne, l'opposition à ce traité commercial a servi de cri de ralliement pour relancer les manifestations d'agriculteurs, qui se disent étouffés par la concurrence des produits étrangers produits avec des normes "moins disantes" sur les pesticides ou les antibiotiques par exemple.

Lors de sa déambulation parmi les plus de 1400 exposants et 4000 animaux, il a ensuite abordé sa visite prévue lundi à Washington: "entre alliés, on ne peut pas faire souffrir l'autre" avec des droits de douanes.

Il a dit vouloir aborder le sujet avec le président américain Donald Trump, qui menace régulièrement les pays européens de réaugmenter les taxes douanières, comme il l'avait fait au cours de son premier mandat.

En France, les viticulteurs sont particulièrement inquiets d'un retour des droits de douane américains sur le cognac et le vin, qu'ils exportent en masse vers les États-Unis, d'autant que le cognac souffre déjà d'un différend commercial entre l'UE et la Chine, son autre gros marché.

"Grande incertitude"

"On a redit au président que les choses n'avancent pas assez vite et (...) que la situation géopolitique nous mettait dans une grande incertitude", a déclaré à l'AFP Arnaud Rousseau, président de la FNSEA, syndicat historique, après sa rencontre avec le président.

"On veut que, demain, les producteurs puissent produire, pas pour exporter mais pour remplir nos assiettes", a souligné de son côté Véronique le Floc'h, présidente de la Coordination rurale, deuxième syndicat qui a effectué une percée aux élections professionnelles avec un discours dégagiste, à la fois libéral et souverainiste.

"C'est tellement facile d'exporter pas cher, d'importer cher et résultat (...) de ne pas payer les producteurs en France", a-t-elle ajouté.

Véronique Marchesseau, secrétaire générale du troisième syndicat agricole, la Confédération paysanne, a elle rappelé l'importance de garantir des prix minimum payés aux agriculteurs, face "aux problèmes climatiques et aux problèmes sanitaires" qui ont "aggravé la situation" des fermes françaises. Il faut "un accompagnement à la transition agroécologique".

En 2024, le Salon s'était ouvert après dix jours de colère agricole. Des milliers de visiteurs avaient été bloqués à l'extérieur du parc des expositions pendant plusieurs heures en raison de heurts entre manifestants et CRS en marge de la venue d'Emmanuel Macron.

La star Oupette

L'ambiance cette année est plus apaisée. La sécurité a été renforcée, un commissariat mobile est prévu ainsi que des chartes pour encadrer les visites politiques.

Pour le gouvernement, ses engagements pris après l'édition 2024 ont été "honorés": "500 millions d'euros d'allégement de charges fiscales", "soutien à la trésorerie", "indemnisations" pour les cheptels touchés par les épizooties"...

Surtout, deux jours avant le Salon, le Parlement a adopté la loi d'orientation agricole, attendue depuis trois ans par la profession. Ce texte érige l'agriculture au rang "d'intérêt général majeur", facilite les installations, la construction de bâtiments d'élevage et le stockage de l'eau, tout en dépénalisant certaines infractions environnementales.

Mais dans les allées, les agriculteurs se pressent encore auprès du président, avec un cahier de doléances fourni: rémunération, maladies animales, formation des jeunes agriculteurs, prédation du loup, simplification administrative...

Plus de 600'000 visiteurs sont attendus sur les neuf jours du Salon, qui a ouvert ses portes au public peu après la ration du matin pour les veaux, vaches, moutons et brebis. Samedi, beaucoup sont venus en famille pour voir les éleveurs bichonner les quelque 2500 bêtes qui participeront aux différents concours organisés durant l'événement.

Mais, sécurité du président oblige, la déception règne parmi ceux qui n'ont pas pu aller voir Oupette, vache limousine et égérie du Salon.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

L'auteur de l'attaque au couteau à Berlin voulait "tuer des juifs"

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L'homme qui a grièvement blessé vendredi soir à Berlin un Espagnol est un réfugié syrien qui voulait tuer des juifs. (© KEYSTONE/EPA/CHRISTOPHER NEUNDORF)

L'homme arrêté pour l'attaque au couteau d'un touriste espagnol, vendredi soir, au Mémorial de l'Holocauste à Berlin, est un réfugié syrien soupçonné d'avoir voulu commettre un acte antisémite dans un lieu de mémoire emblématique, selon les premiers éléments.

Le suspect de 19 ans "aurait mûri depuis plusieurs semaines le projet de tuer des juifs" et "c'est dans ce contexte que le lieu du crime aurait été choisi", ont indiqué samedi la police et le parquet.

Lors de son arrestation, l'assaillant présumé "avait dans son sac à dos un tapis de prière, un Coran, une feuille de papier avec des versets du Coran (...) et l'arme présumée du crime, ce qui laisse supposer une motivation religieuse", selon la même source.

L'acte aurait également "un lien avec le conflit au Proche-Orient", ajoutent police et parquet.

L'agression a été commise à deux jours d'élections législatives en Allemagne, dans un climat déjà tendu par une série d'attaques meurtrières commises par des étrangers.

La ministre allemande de l'Intérieur a dénoncé un "crime odieux" y voyant "un probable acte antisémite".

Vendredi, aux alentours de 18h00 locales, le suspect s'en est pris à un touriste espagnol de 30 ans en visite dans le champ de stèles du mémorial, "après s'être approché de lui par derrière", précisent les autorités.

"Mains tâchées de sang"

Grièvement atteinte de blessures au cou, la victime a dû subir une opération d'urgence qui lui a sauvé la vie, selon les enquêteurs. Elle est originaire de Bilbao, ont précisé les autorités espagnoles.

Le suspect a pris la fuite avant de revenir trois heures plus tard sur les lieux de l'agression où il s'est dirigé vers les forces de l'ordre qui ont remarqué ses mains et son pantalon tachés de sang, conduisant à son arrestation.

Le parquet et la police présentent cet homme comme un Syrien arrivé en Allemagne en 2023 en tant que réfugié mineur non accompagné, séjournant légalement dans le pays. Il est domicilié à Leipzig (est).

"L'auteur de cet acte doit être puni avec toute la sévérité de la loi et être expulsé directement" après la prison", a déclaré la ministre de l'Intérieur.

L'expulsion d'étrangers auteurs d'infractions a été l'un des thèmes récurrents des débats entre les principaux candidats aux élections législatives organisées dimanche pour lesquelles les conservateurs partent largement favoris.

Inauguré en 2005 en plein centre de la capitale près de la Porte de Brandebourg et de l'ambassade des Etats-Unis, le Mémorial commémore, avec plus de deux mille stèles de béton, le souvenir des millions de juifs exterminés par le IIIème Reich.

Depuis le déclenchement de la guerre à Gaza, la multiplication des délits antisémites inquiète particulièrement en Allemagne, pays qui, en raison de la Shoah, a élevé le soutien à Israël au rang de raison d'État.

Début septembre, la police allemande a abattu un jeune Autrichien connu pour ses liens avec l'islam radical alors qu'il s'apprêtait à commettre un attentat contre le consulat général d'Israël à Munich.

Vendredi, la police de la région de Berlin a fait état de l'arrestation d'un ressortissant russe de 18 ans soupçonné d'avoir projeté un "attentat à motivation politique".

Selon plusieurs médias, dont les quotidiens Tagesspiegel et Bild, le suspect est un Tchétchène qui aurait planifié un attentat contre l'ambassade d'Israël dans la capitale allemande. Les journaux parlent de motivations islamistes.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Allemagne sous tension à la veille du scrutin crucial pour l'Europe

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Friedrich Merz est le candidat de la CDU à la chancellerie. (© KEYSTONE/AP/Martin Meissner)

Les partis allemands lancent samedi leurs dernières forces dans la bataille à la veille du scrutin législatif, où l'opposition conservatrice part favorite malgré une poussée attendue de l'extrême droite, dans un contexte tendu.

Le résultat de l'élection s'annonce crucial au moment où le pays et l'Europe sont sonnés par les annonces fracassantes de la nouvelle administration Trump sur la guerre en Ukraine et les menaces de hausse sur les droits de douane.

Le climat est pesant dans le pays endeuillé par plusieurs attaques meurtrières ces dernières semaines, qui ont choqué l'opinion.

Vendredi soir, un Espagnol a été agressé et grièvement blessé dans l'enceinte du Mémorial de l'Holocauste à Berlin. Un suspect a été arrêté près des lieux tandis que la police enquête sur les mobiles de l'agression.

La première économie du continent européen est en outre affaiblie par deux années de récession et la crise de son modèle industriel, l'un des chantiers prioritaires du prochain gouvernement.

Pour succéder au chancelier social-démocrate Olaf Scholz, le chef du camp CDU/CSU, Friedrich Merz, est largement favori.

Pour cet ancien avocat d'affaires de 69 ans, l'enjeu sera d'obtenir le score le plus élevé pour négocier en position de force la prochaine coalition.

Ingérence et désinformation

Les sondages le créditent invariablement d'un résultat autour de 30% et il aura besoin de s'allier à au moins un autre parti lors de négociations qui devraient durer plusieurs semaines.

Friedrich Merz a exclu de gouverner avec le parti d'extrême droite Alternative pour l'Allemagne (AfD), qui pourrait doubler son score des dernières législatives et est attendu autour de 20% des suffrages.

"Nous sommes fondamentalement divisés sur de nombreux points, en matière de politique économique et de politique migratoire", a assuré vendredi le leader conservateur qui s'est vu reprocher, durant la campagne, un début de rapprochement avec l'extrême droite.

Samedi après-midi, il tiendra un dernier meeting électoral à Munich (sud), fief de la CSU, jumeau bavarois de la CDU.

Rarement dans une Allemagne éprise de compromis et de grandes coalitions associant la droite et la gauche, les débats n'ont été aussi polarisés et percutés par l'actualité internationale.

L'onde de choc des premières semaines de mandat de Donald Trump a bousculé la campagne électorale marquée par des ingérences inédites de Washington dans le débat politique, également sous influence de campagnes de désinformation russes.

"Contrepoids à l'Amérique"

Le vice-président américain JD Vance et le multimilliardaire Elon Musk, conseiller de Trump, ont pris fait et cause pour l'AfD et accru la visibilité du parti d'extrême droite.

A Berlin, deux manifestations de supporteurs d'extrême droite sont prévues samedi tandis que leurs opposants ont également appelé à descendre dans la rue, organisant un rassemblement dans le centre de la capitale.

Viscéralement attachés à la relation transatlantique, les responsables politiques allemands prennent conscience du changement d'époque marquée par la deuxième présidence Trump.

Lors d'un dernier meeting de campagne vendredi, à Dortmund, fief social-démocrate, Olaf Scholz a riposté au dirigeant américain en réaffirmant son soutien à la souveraineté de l'Ukraine face à la Russie et en défendant la politique allemande de liberté d'expression, critiquée par Washington.

Son parti social-démocrate (SPD), crédité de la troisième place (15%) derrière l'extrême droite, est menacé d'une débâcle historique. Il espère encore rallier le quart des électeurs qui se déclarent indécis.

Stephanus Remmert, venu assister au meeting de Dortmund, a assuré à l'AFP "garder espoir", tout en regrettant que les sujets économiques, sociaux et sur le climat n'aient pas été assez abordés pendant la campagne, écrasée par le sujet de l'immigration.

"J'espère que nous ne glisserons pas trop à droite et que nous pourrons former un contrepoids fort à l'Amérique", a ajouté ce supporteur du SPD.

Face à Trump et aux défis géopolitiques, le futur chancelier allemand "doit enfin reprendre un rôle de leader en Europe", a réaffirmé cette semaine Friedrich Merz.

Il souhaite avoir un gouvernement en ordre de marche d'ici la fin avril. Un pari qui dépendra beaucoup des scores des petites formations politiques aux législatives : si elles dépassent le seuil des 5%, elles seront représentées au Bundestag et rendront plus délicate la formation d'une coalition gouvernementale à deux partis.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

7e échange d'otages israéliens contre des prisonniers palestiniens

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Une foule est déjà rassemblée samedi matin à Tel Aviv, dans l'attente de la libération prévue de six otages détenus par le Hamas à Gaza. L'armée israélienne s'attend à ce que le Hamas libère les six otages israéliens en deux endroits distincts de la bande de Gaza.Deux sont déjà en route. (© KEYSTONE/EPA/ABIR SULTAN)

Le Hamas a libéré samedi deux otages israéliens à Rafah dans le sud de la bande de Gaza, avant la remise prévue de quatre autres pour un septième échange contre des prisonniers palestiniens, qui a été précédé de la confirmation de la mort de l'otage Shiri Bibas.

Comme lors des précédentes libérations organisées dans le cadre de l'accord de cessez-le-feu à Gaza, le mouvement islamiste palestinien Hamas et les groupes armés alliés ont exhibé sur un podium deux otages, avant leur remise au Comité international de la Croix-Rouge (CICR).

Les deux hommes sont ensuite montés dans les voitures du CICR, avant de regagner Israël, selon l'armée.

Le visage tendu, Tal Shoham, un Israélo-Autrichien de 40 ans enlevé lors de l'attaque du Hamas du 7 octobre 2023 en Israël, a été contraint de prononcer quelques mots au micro.

A ses côtés, Avera Mengistu, 38 ans, tête baissée, marche avec difficulté. Présenté comme mentalement instable par les autorités israéliennes, il avait été filmé escaladant la barrière séparant Israël de Gaza le 7 septembre 2014 et était captif depuis.

Les mises en scène à chaque libération d'otages ont été dénoncées par Israël, l'ONU et la Croix-Rouge.

Sous la pluie, des combattants encagoulés en treillis militaires et en armes ont entouré la tribune, certains portant des armes automatiques, d'autres des lance-roquettes. Des drapeaux du Hamas flottent sur des bâtiments détruits par la guerre.

Même scène à Nousseirat (centre), où quatre otages doivent ensuite être libérés, selon une source du Hamas, dans le cadre de l'accord de trêve entré en vigueur le 19 janvier après 15 mois de guerre dévastatrice à Gaza.

Selon le Forum des familles d'otages, il s'agit de Eliya Cohen, Omer Shem Tov et Omer Wenkert, enlevés le 7 octobre 2023, ainsi que de Hicham al-Sayed, détenu depuis une dizaine d'années.

"Souffrance inimaginable"

Selon le Club des prisonniers palestiniens, 602 détenus palestiniens doivent être libérés en contrepartie, dont 50 condamnés à perpétuité. Cent-huit des prisonniers doivent être expulsés des territoires palestiniens.

La famille d'Avera Mengistu a salué sa libération après "dix ans et cinq mois d'une souffrance inimaginable".

A Tel-Aviv, des centaines de proches et soutiens des otages, certains en pleurs, se sont rassemblés sur la "place des otages" pour suivre en direct sur écran ces libérations, brandissant des photos des captifs.

Ce septième échange a débuté après la confirmation de la mort de l'otage israélienne Shiri Bibas, enlevée avec ses deux fils Ariel et Kfir lors de l'attaque du 7 octobre, qui a déclenché la guerre à Gaza.

"Aucune consolation"

"Nous avons reçu la nouvelle que nous redoutions tant: notre Shiri a été tuée en captivité. Pendant 16 mois, nous avons cherché des certitudes, et maintenant que nous les avons, cela n'apporte aucune consolation", a déclaré sa famille.

La remise jeudi par le Hamas de ce qui devait être quatre dépouilles d'otages israéliens a donné lieu à une montée de tensions alors que le cessez-le-feu en vigueur à Gaza reste fragile.

Parmi ces corps figuraient ceux des deux garçonnets Bibas, Ariel et Kfir, âgés de 4 ans et huit mois et demi lors de leur capture, mais pas celui de leur mère, comme annoncé par le Hamas.

Le Hamas, qui a reconnu une "possible erreur", a ensuite transféré la dépouille de Shiri Bibas au CICR.

Les deux enfants ont été tués "à mains nues" en captivité à Gaza, a affirmé l'armée. Le Hamas a affirmé que Shiri Bibas, âgée de 32 ans au moment de sa capture, et ses enfants avaient été tués en novembre 2023 dans un bombardement israélien.

Kfir Bibas était le plus jeune des 251 otages le 7 octobre 2023.

Négociations retardées

Avant la remise du corps de Shiri Bibas, le premier ministre Benjamin Netanyahu avait promis d'agir pour que le Hamas "paie le prix de cette violation cruelle et perverse de l'accord" de cessez-le-feu.

Avec les deux nouvelles libérations, 25 otages israéliens - dont quatre décédés - ont été remis à Israël, en échange de plus de 1100 détenus palestiniens depuis l'entrée en vigueur de la trêve.

Selon le Hamas, les libérations de samedi sont les dernières d'otages vivants prévue durant la première phase de l'accord. Au total 33 otages, dont huit morts, doivent être échangés contre 1900 détenus palestiniens lors de cette phase s'achevant le 1er mars.

Le mouvement s'est dit prêt à libérer "en une seule fois" tous les otages qu'il détient encore à Gaza lors de la deuxième phase de l'accord.

Il a mis en garde samedi dans un communiqué "contre les tentatives de l'occupation (Israël, NDLR) de se soustraire à l'accord". "Soit ils recevront leurs prisonniers (otages) dans des cercueils, soit ils les accueilleront vivants (...)."

Les négociations indirectes sur cette deuxième étape, censée mettre fin définitivement à la guerre, ont jusque-là été retardées, les deux parties s'accusant mutuellement de violations de la trêve.

L'attaque du 7 octobre a entraîné la mort de 1215 personnes côté israélien, en majorité des civils, selon un décompte de l'AFP basé sur des données officielles et incluant les otages morts ou tués en captivité.

L'offensive israélienne de représailles a fait au moins 48'319 morts à Gaza, en majorité des civils, selon les données du ministère de la Santé du Hamas, jugées fiables par l'ONU. Elle a provoqué un désastre humanitaire dans le territoire assiégé.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Résolution US à l'ONU sans l'intégrité territoriale de l'Ukraine

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Le secrétaire d'Etat américain, Marco Rubio, a exhorté les pays membres de l'ONU à approuver cette nouvelle résolution "simple" et "historique". (© KEYSTONE/AP/Evelyn Hockstein)

Les Etats-Unis ont proposé vendredi un projet de résolution à l'Assemblée générale de l'ONU qui réclame "une fin rapide" du conflit en Ukraine. Le texte ne fait toutefois pas mention du respect de l'intégrité territoriale du pays. Un vote est prévu lundi.

Alors que le président américain Donald Trump fait pression sur son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky, le projet de résolution vu par l'AFP "implore une fin rapide du conflit et appelle à une paix durable entre l'Ukraine et la Russie", une formulation laconique loin des précédents textes de l'Assemblée clairement en soutien à l'Ukraine.

Le secrétaire d'Etat américain, Marco Rubio, a exhorté les pays membres de l'ONU à approuver cette nouvelle résolution "simple" et "historique".

"Les Etats-Unis ont proposé une résolution simple et historique aux Nations Unies que nous exhortons tous les Etats membres à soutenir, afin de tracer un chemin vers la paix", a déclaré M. Rubio dans un communiqué, sans en commenter en détail le contenu.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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