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Kiev dit avoir détruit un deuxième pont dans la région de Koursk

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Kiev revendique avoir détruit un deuxième pont stratégique dans la région russe de Koursk où ses troupes mènent une offensive (archives). (© KEYSTONE/EPA/GEORGE IVANCHENKO)

Kiev a affirmé dimanche avoir détruit un deuxième pont stratégique dans la région russe de Koursk, où ses troupes mènent depuis 12 jours une offensive inédite. L'armée russe dit poursuivre sa poussée dans l'est ukrainien, en direction du noeud logistique de Pokrovsk.

Le 6 août, l'armée ukrainienne a attaqué la région frontalière de Koursk, s'emparant, selon Kiev, de 82 localités et de 1150 kilomètres carrés de territoire ors d'un assaut qui a surpris Moscou, déplaçant pour la première fois de manière massive et prolongée les affrontements en territoire russe.

Ces derniers jours, l'armée ukrainienne a dit ancrer ses positions dans cette région russe, tout en avançant progressivement, "exactement comme nous le prévoyions", d'après le président Volodymyr Zelensky.

Moscou, de son côté, a répété dimanche "repousser" les assauts ukrainiens grâce à l'envoi de renforts et infliger de lourdes pertes à son adversaire.

Les questions restent multiples sur les intentions de Kiev à court et moyen terme.

Les autorités ukrainiennes ont juré que le but de l'offensive n'était pas d'"occuper" une partie du territoire russe mais, d'après elles, de faire pression sur l'armée russe et de forcer ainsi Moscou à entamer des négociations "équitables", alors que la Russie occupe toujours près de 20% de l'Ukraine.

L'heure est donc pour le moment à la poursuite de cette opération inédite.

Pont sur la rivière Seïm

Dimanche, le commandant de l'armée de l'air, Mykola Olechtchouk, s'est félicité de la destruction d'un second pont important pour l'armée russe, deux jours après une première revendication similaire.

"L'armée de l'air continue de priver l'ennemi de ses capacités logistiques grâce à des frappes aériennes de précision", a-t-il déclaré, en publiant une vidéo de l'attaque sur Telegram.

Le responsable n'a pas précisé quand cette frappe avait eu lieu, mais elle semble avoir touché un pont sur la rivière Seïm, à une quinzaine de kilomètres au nord de la frontière ukrainienne.

Des bloggeurs militaires russes, qui suivent en temps réel les combats, ont eux partagé des photos datées de samedi montrant ce qui semble être le pont touché, estimant que ces destructions allaient restreindre les possibilités pour les forces russes de manoeuvrer dans la zone.

Les hostilités ont déjà poussé des dizaines de milliers de personnes à évacuer des deux côtés de la frontière et au moins une dizaine de personnes ont été tuées, selon les autorités russes.

Dépôt pétrolier en feu

En parallèle de son offensive, l'Ukraine cherche toujours à enrayer la mécanique d'approvisionnement des forces de Moscou, plus en profondeur sur le sol russe, en représailles des attaques quotidiennes contre son territoire depuis février 2022.

Elle a ainsi frappé dans la nuit de samedi à dimanche un dépôt pétrolier dans la région de Rostov, dans le sud de la Russie, avec des drones explosifs.

Selon le récit fait par le gouverneur régional, Vassili Goloubev, "les défenses aériennes ont repoussé (l')attaque de drones". "A la suite de la chute de débris sur le territoire des installations de stockage industriel (dans la ville de) Proletarsk, un incendie s'est déclaré".

Des vidéos publiées sur les réseaux sociaux montraient une épaisse fumée noire et des flammes en provenance du site.

Cette installation "stockait du pétrole et des produits pétroliers" nécessaires "aux besoins" de l'armée russe, ont justifié les forces ukrainiennes, qui ont confirmé l'attaque.

Pokrovsk dans le viseur russe

Si l'offensive ukrainienne dans la région de Koursk attire beaucoup d'attention, la majorité des combats continue de se dérouler dans le Donbass ukrainien, où les troupes russes ont l'avantage, face à des forces ukrainiennes en infériorité numérique.

Dimanche, la Russie a revendiqué la prise d'une nouvelle localité, celle de Svyrydonivka, à une quinzaine de kilomètres de la ville de Pokrovsk, véritable noeud logistique pour l'armée ukrainienne.

Cette ville, de 61.000 habitants avant l'invasion russe, se trouve sur une importante route vers les places fortes ukrainiennes de Tchassiv Iar et Kostiantynivka, dont Moscou aimerait s'emparer.

Cette progression rapide depuis la prise d'Otcheretyné début mai est le signe d'une pression qui ne faiblit pas dans sur le front Est, malgré l'avancée sans précédent des forces ukrainiennes en terres russes.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

International

L'ecchymose à la main de Trump due à un choc contre une table

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Le dos de la main droite de Donald Trump est régulièrement maquillé ou pansé pour cacher des bleus (archives). (© KEYSTONE/AP/ALEX BRANDON)

L'ecchymose sur la main gauche du président américain Donald Trump jeudi à Davos est liée à un choc "contre un coin de table", affirme la Maison-Blanche. Le quasi-octogénaire est régulièrement vu avec le dos de sa main droite maquillé ou pansé pour cacher des bleus.

La Maison-Blanche invoque les fréquentes poignées de main et la prise quotidienne d'aspirine comme traitement cardiovasculaire de routine.

Mais c'est son autre main qui était visiblement marquée jeudi sur le dos. "Lors de la réunion du 'Conseil de paix' aujourd'hui [jeudi] à Davos, le président Trump s'est cogné la main contre le coin de la table, ce qui a causé une contusion", a justifié la porte-parole de la Maison-Blanche Karoline Leavitt dans un communiqué.

Aspirine quotidiennement

Donald Trump est sujet aux ecchymoses en raison de la dose d'aspirine qu'il prend quotidiennement comme l'ont déjà expliqué ses médecins, a rappelé un responsable de la Maison-Blanche.

Ce dernier a également fait observer que les photographies du président américain prises mercredi et jeudi matin ne montraient aucune contusion sur sa main gauche.

Sur des images prises par l'AFP à Davos mercredi, la main gauche de Donald Trump n'apparaît effectivement pas marquée, ni sur la scène du sommet ni au cours d'une rencontre bilatérale.

L'état de santé de Donald Trump, président américain le plus âgé jamais élu, est forcément scruté, ce dont il se plaint régulièrement. Il n'avait pourtant pas cessé, pendant la campagne présidentielle, d'accabler son rival démocrate Joe Biden, né près de quatre ans avant lui, en le présentant comme sénile.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Les Etats-Unis disent avoir formellement quitté l'OMS qui conteste

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Les Etats-Unis et l'Organisation mondiale de la santé (OMS) n'ont pas la même analyse juridique du retrait américain de l'institution (archives). (© LKeystone/MARTIAL TREZZINI)

Les Etats-Unis annoncent avoir formellement quitté l'Organisation mondiale de la santé (OMS) depuis jeudi. Mais celle-ci n'a toujours pas reçu les 260 millions de dollars d'arriérés dus par Washington et qui permettraient légalement de valider ce retrait.

L'OMS a "échoué à approuver urgemment des réformes", ont dit le département de la santé (HHS) et le département d'Etat. En début d'année dernière, le président Donald Trump avait annoncé avoir enclenché le dispositif d'un an pour le retrait de l'organisation qu'il accuse d'avoir été trop proche de la Chine pendant la pandémie.

L'OMS avait récemment expliqué que l'accord de 1948 entre les Etats-Unis et elle prévoit non seulement un préavis d'un an, mais aussi le paiement de toutes les contributions financières dues. Or, des "arriérés" subsistent, avait précisé un responsable juridique. Et ceux-ci n'ont pas été payés "à notre connaissance", a précisé jeudi à Keystone-ATS un porte-parole de l'institution.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Le Danemark voit l'opportunité d'une "réelle négociation"

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Un navire danois à Nuuk, la capitale du Groenland. (© KEYSTONE/AP/EVGENIY MALOLETKA)

Le Danemark entrevoit l'opportunité de négocier avec les Etats-Unis les conditions d'un renforcement de la sécurité au Groenland, après l'annonce d'un protocole d'accord entre Donald Trump et le secrétaire général de l'Otan.

Une opportunité "s'est ouverte pour que nous puissions à nouveau avoir une véritable négociation entre le royaume, c'est-à-dire le Danemark et le Groenland d'un côté, et les États-Unis de l'autre", a dit le ministre des Affaires étrangères Lars Løkke Rasmussen lors d'une conférence de presse conjointe avec son homologue suédoise Maria Malmer Stenergard.

"Je pense donc que nous partageons les objectifs, mais pas nécessairement les méthodes, mais cela ouvre désormais la possibilité mettre les choses en place", a-t-il ajouté.

Des discussions mercredi à Davos entre Donald Trump et le secrétaire général de l'Otan, Mark Rutte, ont permis, selon le président américain, de déboucher sur un "cadre d'accord" au sujet de ce territoire autonome danois.

Peu de détails sur le compromis sont pour l'instant connus mais Donald Trump a assuré à des journalistes que les États-Unis avaient obtenu "tout ce (qu'ils) voulaient" et "pour toujours".

Le ministre danois a rappelé que, pendant la Guerre froide, les Etats-Unis avaient 17 installations militaires et bases au Groenland, avec environ 10'000 personnes. Ils n'en ont plus qu'une seule, celle de Pittufik.

Le Danemark a promis de son côté de renforcer sa présence militaire dans l'Arctique.

"Nous pensons que c'est une bonne idée que nous renforcions notre engagement dans l'Otan, dont les États-Unis font également partie, afin d'assurer une présence plus permanente de l'Otan non seulement au Groenland, mais aussi dans l'Arctique", a dit le ministre.

"Cela correspond également à l'idée du président américain", a-t-il ajouté.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Musk veut commercialiser ses robots Optimus d'ici fin 2027

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Elon Musk optimiste sur le calendrier pour le déploiement des robots Optimus. (© KEYSTONE/EPA/GIAN EHRENZELLER)

Tesla devrait commencer à commercialiser ses robots humanoïdes Optimus d'ici fin 2027, a promis jeudi à Davos son patron Elon Musk.

"D'ici la fin de l'année prochaine, je pense que nous vendrons des robots humanoïdes au public", a-t-il affirmé lors d'une intervention à la réunion annuelle du Forum économique mondial, qui se tient cette semaine dans la station grisonne.

C'était la toute première fois que l'homme le plus riche du monde participait au forum de Davos, qu'il avait par le passé jugé "ennuyeux" et où son apparition, annoncée par surprise jeudi matin, a pratiquement rempli l'auditorium.

Le milliardaire souvent fantasque, qui s'était fortement impliqué dans la campagne et les premiers mois de la présidence de Donald Trump avant de se brouiller avec lui, a livré à Davos une prestation sobre, parlant d'espace, de panneaux solaires et d'intelligence artificielle, mais pas de politique.

Réussir à livrer un million de robots humanoïdes Optimus est l'une des conditions qu'Elon Musk doit remplir s'il veut bénéficier de l'énorme plan de rémunération à 1000 milliards de dollars sur dix ans validé en novembre par les actionnaires de Tesla.

Tesla affiche déjà l'objectif de mettre en place cette année des lignes de production en vue d'une commercialisation d'Optimus.

Mais Elon Musk a encore prévenu plus tôt cette semaine, dans un message sur son réseau social X, que pour Optimus comme pour son robotaxi Cybercab, "presque tout est nouveau, donc le rythme de production sera au début atrocement lent".

Elon Musk a reconnu lui-même dans le passé qu'il avait tendance ne pas respecter les calendriers qu'il annonce, avouant notamment en octobre 2024: "J'ai tendance à être un peu optimiste en ce qui concerne les délais", un optimisme revendiqué à Davos.

"De manière générale, je pense que pour la qualité de vie, il vaut mieux pécher par optimisme et avoir tort, plutôt que par pessimisme et avoir raison", a-t-il lancé en conclusion de son intervention.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Le Groenland veut "continuer un dialogue pacifique"

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Le premier ministre groenlandais Jens-Frederik Nielsen fait le choix du Danemark. (© KEYSTONE/EPA/Mads Claus Rasmussen)

Le Premier ministre groenlandais, Jens-Frederik Nielsen, a dit jeudi ignorer ce qu'ont conclu Donald Trump et le chef de l'Otan dans le cadre du projet d'accord portant sur l'avenir du Groenland, âprement convoité par le président américain.

"Personne d'autre que le Groenland et le Danemark n'est habilité à conclure des accords sur l'île et le Royaume du Danemark", a insisté M. Nielsen au cours d'une conférence de presse à Nuuk, la capitale groenlandaise.

La souveraineté et l'intégrité territoriale du Groenland "sont notre ligne rouge", a-t-il souligné.

Des discussions mercredi à Davos entre Donald Trump et le secrétaire général de l'Otan, Mark Rutte, ont permis, selon le président américain, de déboucher sur un "cadre d'accord" au sujet de ce territoire autonome danois.

Peu de détails sur le compromis sont pour l'instant connus mais Donald Trump a assuré à des journalistes que les États-Unis avaient obtenu "tout ce (qu'ils) voulaient" et "pour toujours".

"Je ne sais pas ce que contient exactement l'accord concernant mon pays", a déploré M. Nielsen.

Selon une source proche des discussions entre MM. Trump et Rutte, les États-Unis et le Danemark vont renégocier leur accord de défense datant de 1951 sur le Groenland.

L'idée de placer sous la souveraineté des États-Unis les bases américaines dans cette île n'a pas été abordée, a dit cette source à l'AFP.

Dialogue pacifique

Le Groenland veut poursuivre "un dialogue pacifique" sur son avenir mais dans le respect de son "droit à l'autodétermination", a affirmé M. Nielsen.

A l'occasion d'une visite la semaine dernière à la Maison Blanche, les ministres danois et groenlandais des Affaires étrangères ont convenu avec les responsables américains de mettre en place un groupe de travail.

Mercredi à Davos, Donald Trump a exclu pour la première fois d'utiliser la force pour mettre la main sur le Groenland mais a exigé des "négociations immédiates" sur son acquisition.

"Je suis heureux qu'il ait dit ce qu'il a dit hier", a commenté le Premier ministre groenlandais. "Jusqu'à hier, nous ne pouvions rien exclure".

Alors que l'immense majorité des 57'000 Groenlandais aspire à l'indépendance, M. Nielsen a répété faire le choix du Danemark, de l'Union européenne et de l'Otan.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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