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Un juge annule les licenciements massifs de fonctionnaire de Trump

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Un juge a ordonné jeudi au gouvernement américain d'annuler les licenciements massifs qui font partie du plan de Trump pour réduire les effectifs. (© KEYSTONE/AP/Carl Court)

Un juge a ordonné jeudi au gouvernement des Etats-Unis d'annuler les licenciements massifs qui font partie du plan de Donald Trump et d'Elon Musk visant à réduire les effectifs de l'Etat fédéral, ont rapporté des médias américains.

Sa décision ordonne au Bureau de direction et du budget (OMB) de retirer les directives envoyées à un certain nombre d'agences fédérales, qui ont entraîné le licenciement de milliers d'employés.

L'OMB "n'a pas le pouvoir (...) d'embaucher et de licencier des employés d'une autre agence", ce pouvoir revenant "aux agences elles-mêmes", a estimé le juge fédéral William Alsup, lors d'une audience à San Francisco, selon le Washington Post.

Cette décision constitue un nouveau revers judiciaire pour Donald Trump, qui a multiplié les actions contestées devant les tribunaux depuis son retour au pouvoir en janvier.

Sa volonté de suspendre les admissions de réfugiés aux Etats-Unis a ainsi été bloquée mardi, et sa tentative pour remettre en cause le droit du sol a également été suspendue indéfiniment.

Les licenciements de fonctionnaires fédéraux en période d'essai ordonnés par le milliardaire républicain ont quant à eux été contestés par des syndicats et diverses associations, qui estiment que ces directives sont illégales.

Ces dernières ont affecté des dizaines de milliers de personnes, car même après une longue carrière au service de l'Etat, un fonctionnaire qui occupe un nouveau poste depuis un ou deux an est considéré comme étant en période d'essai.

L'OMB "a perpétré d'un seul coup l'une des fraudes à l'emploi les plus massives de l'histoire de ce pays", avaient estimé les associations dans leur plainte, citée par le Washington Post.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Coupe Davis: l'ITF et Kosmos ont conclu un accord à l'amiable

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Accord à l'amiable entre l'ITF et Kosmos au sujet de la Coupe Davis (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

La Fédération internationale (ITF) a conclu un accord à l'amiable avec le groupe d'investissement Kosmos. Cela concerne la fin de leur collaboration sur la Coupe Davis.

Kosmos et l'ITF "sont parvenus à un accord amiable concernant leurs précédents désaccords contractuels liés à l'organisation de la Coupe Davis", a écrit l'instance internationale dans un très bref communiqué, sans donner le moindre détail. "Les deux organisations se souhaitent mutuellement du succès dans leurs futurs projets", conclut le texte.

Le groupe d'investissements Kosmos, présidé par l'ancien footballeur espagnol du FC Barcelone Gérard Piqué, réclamait depuis juin 2023 50 millions de dollars à l'ITF en dédommagement de la rupture de l'accord sur l'organisation de cette compétition. Kosmos avait parallèlement porté plainte devant le Tribunal arbitral du sport (TAS) à Lausanne contre l'ITF pour "rupture injustifiée du contrat".

Ce groupe avait conclu un accord portant sur 25 ans avec l'ITF en 2018 pour organiser la Coupe Davis. En janvier 2023, l'ITF avait décidé de reprendre le contrôle de la compétition, mettant fin à cet accord décrié.

Kosmos a transformé le format de la Coupe Davis à partir de 2019. Les populaires duels à domicile et à l'extérieur, et des matches en cinq sets sur un calendrier tout au long de l'année, ont été abandonnés, pour être remplacés par une formule plus resserrée.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

British Steel réduit la voilure, invoquant les droits de douane US

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British Steel (ici le site de Scunthorpe à l'est de Manchester) avait été sauvé de la faillite par le chinois Jingye en 2020 (archives). (© KEYSTONE/EPA/ADAM VAUGHAN)

British Steel, filiale du chinois Jingye, a dit préparer la fermeture de ses hauts fourneaux de Scunthorpe ainsi que d'autres installations, ouvrant la voie à des milliers de licenciements, invoquant notamment les droits de douane américains qui frappent le secteur.

Le sidérurgiste, qui avait indiqué fin 2023 qu'il comptait remplacer ses hauts fourneaux par des équivalents électriques, lance une "consultation avec les salariés et les syndicats sur les licenciements", a-t-il précisé jeudi dans un communiqué. Ces suppressions de postes concerneront 2000 à 2700 emplois, a indiqué à l'AFP une source proche du dossier.

British Steel, qui emploie 3500 personnes au Royaume-Uni, compte fermer "ses deux hauts fourneaux, ses opérations de fabrication d'acier et réduire la capacité du laminoir à acier à Scunthorpe" (à l'est de Manchester), a-t-il précisé. L'entreprise évoque différents scénarios, dont une fermeture "d'ici début juin 2025" ou a une date ultérieure.

"Les hauts fourneaux et les opérations de fabrication de l'acier ne sont plus financièrement viables en raison des conditions de marché très difficiles, de l'imposition de droits de douane et des coûts environnementaux plus élevés", a détaillé l'entreprise, qui dit perdre 700'000 livres (près de 800'000 francs) par jour.

Le président américain Donald Trump a imposé des droits de douane de 25% sur l'acier et l'aluminium. Au contraire de l'UE, le Royaume-Uni n'a pas riposté, misant sur la signature d'un accord économique avec les Etats-Unis qui lui permettrait notamment d'obtenir une exception en la matière.

L'annonce de British Steel a lieu sur fond de tension avec le gouvernement sur une aide publique pour aider l'entreprise à passer aux fours à arc électrique, le groupe ayant rejeté une proposition du gouvernement - d'une subvention de l'ordre de 500 millions de livres, sur un budget total qui pourrait dépasser 2 milliards de livres, de source proche du dossier.

Mais le gouvernement comme l'entreprise ont précisé que les discussions se poursuivaient.

Ancien fleuron britannique, en difficulté depuis des années, British Steel avait été sauvé de la faillite par le chinois Jingye en 2020.

Le groupe dit avoir investi depuis "plus de 1,2 milliard de livres sterling pour faire tourner ses opérations".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

Zelensky appelle l'Europe à "prouver" qu'elle "peut se défendre"

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Le président français, son homologue ukrainien et le Premier ministre britannique sont à la manoeuvre pour faire entendre la voix de l'Ukraine et des Européens face au réchauffement spectaculaire entre les Etats-Unis de Donald Trump et la Russie de Vladimir Poutine. (© KEYSTONE/AP/Ludovic Marin)

Le sommet d'une trentaine de pays alliés de l'Ukraine s'est ouvert jeudi à Paris avec l'ambition de "finaliser" des "garanties de sécurité" pour Kiev. Dont un éventuel déploiement militaire européen dans le cadre d'un accord de paix encore très hypothétique.

"L'Europe peut se défendre. Nous devons le prouver", a lancé le président ukrainien Volodymyr Zelensky sur les réseaux sociaux, au début de la réunion.

Cette "coalition des volontaires", selon l'expression d'Emmanuel Macron, s'est réunie au palais de l'Elysée autour du président français, de son homologue ukrainien et du Premier ministre britannique Keir Starmer. Tous trois sont à la manoeuvre pour faire entendre la voix de l'Ukraine et des Européens face au réchauffement spectaculaire entre les Etats-Unis de Donald Trump et la Russie de Vladimir Poutine. Ils ont eu un aparté avec le patron de l'Otan Mark Rutte avant le sommet.

Parmi les dirigeants des pays de l'Union européenne et/ou de l'Otan présents figurent l'Italienne Giorgia Meloni, l'Allemand Olaf Scholz et le Polonais Donald Tusk, mais aussi le vice-président turc Cevdet Yilmaz.

"Tirer des conclusions opérationnelles"

Après une série de réunions politiques et militaires organisées depuis mi-février par Paris et Londres, l'heure est venue de "tirer des conclusions opérationnelles", a expliqué la présidence française.

Emmanuel Macron a dit vouloir "finaliser" les "garanties de sécurité que peuvent apporter les armées européennes". Avant le sommet de jeudi, auquel ne participent pas les Américains, il s'est à nouveau entretenu avec Donald Trump.

Bémols à l'optimisme de Trump

Cette initiative franco-britannique se déroule en parallèle du processus de négociations engagé par l'administration Trump avec l'Ukraine d'une part, et la Russie d'autre part, pour mettre fin à la guerre trois ans après l'invasion russe de l'Ukraine. Mais malgré l'optimisme affiché par le président américain, son secrétaire d'Etat Marco Rubio a reconnu mercredi que parvenir à un accord de paix "ne sera pas simple" et "prendra du temps".

"Contrairement au président Zelensky, Poutine a montré qu'il n'était pas un acteur sérieux dans ces pourparlers de paix", a estimé jeudi Keir Starmer, lui reprochant de continuer à infliger "des attaques dévastatrices au peuple ukrainien". "Ses promesses sont creuses", a-t-il dénoncé.

"Maintenir les sanctions"

Pour Emmanuel Macron aussi, Moscou "a montré sa volonté de guerre", et il est donc "beaucoup trop tôt" pour envisager une levée des sanctions. Il faut "maintenir la pression sur la Russie par le biais de sanctions", a renchéri le président du Conseil européen Antonio Costa, également présent au sommet de l'Elysée.

Mardi, à l'issue de pourparlers en Arabie saoudite par l'intermédiaire de Washington, un accord a été annoncé pour déboucher, sous conditions, à une trêve en mer Noire et à un moratoire sur les frappes visant les sites énergétiques.

Ukrainiens et Russes se sont mutuellement accusés dès mercredi de vouloir faire capoter ce début d'entente. Mais jeudi, un responsable ukrainien a affirmé à l'AFP qu'il n'y avait plus eu de frappes russes ni ukrainiennes contre des sites énergétiques depuis le 25 mars.

"Fenêtre de tir"

Le retour à la Maison Blanche de Donald Trump, qui a renoué le dialogue avec le président russe et repris certains éléments de la rhétorique de Moscou, a rebattu les cartes.

Arrivé mercredi à Washington, le nouvel ambassadeur russe aux Etats-Unis Alexandre Dartchiev a salué une "fenêtre de tir", promettant de contribuer à la normalisation des relations entre les deux puissances.

Sans attendre que la médiation américaine parvienne à ses fins, la plupart des pays de l'UE et de l'Otan veulent avancer sur des garanties de sécurité pour l'Ukraine.

Plusieurs "lignes"

En "première ligne", cela doit passer par un soutien accru à l'armée ukrainienne, a détaillé mercredi soir Emmanuel Macron, annonçant une nouvelle aide militaire française de deux milliards d'euros.

En "deuxième ligne", et la plus discutée: une "force de réassurance" composée de pays européens volontaires, qui serait déployée sur le sol ukrainien uniquement dans le cadre d'un accord de paix.

Le président français a défendu une "approche pacifiste", "comme une réserve stratégique" pour "dissuader toute nouvelle agression russe". Ces contingents n'iraient "pas sur le front", a-t-il insisté, même s'ils auraient à "répondre" s'ils étaient "attaqués".

Il ne s'agirait ni d'une force d'observation d'un cessez-le-feu, ni d'une force d'interposition, a-t-il encore plaidé, évoquant la possibilité d'une opération distincte "de maintien de la paix", sous "mandat des Nations unies".

Enfin, en "troisième ligne", le soutien que les Américains seraient prêts à garantir aux Européens, nécessaire à beaucoup de pays pour qu'ils franchissent le pas mais auquel Donald Trump ne s'est pas encore formellement engagé.

Volet aérien

Ces derniers temps, la France et le Royaume-Uni semblent toutefois avoir mis moins l'accent sur un déploiement terrestre, rejeté catégoriquement par Vladimir Poutine.

Côté français, on insiste sur le fait que "la meilleure garantie de sécurité" pour l'Ukraine est l'armée ukrainienne elle-même. Tandis qu'une source du renseignement européen a expliqué à l'AFP que le volet aérien d'une force européenne serait prépondérant.

"Le déploiement de troupes, c'est un élément de notre stratégie" de rapport de forces, "même si à un moment on devra peut-être constater qu'on ne peut pas aller jusque-là", a dit une source militaire européenne.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Six morts dans le naufrage d'un sous-marin touristique en mer Rouge

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Un accident de sous-marin touristique s'est produit jeudi en Mer Rouge (photo prétexte). (© KEYSTONE/EPA/SERGEY DOLZHENKO)

Six touristes sont morts jeudi lorsqu'un sous-marin touristique a coulé au large de la station balnéaire d'Hurghada, sur la côte égyptienne de la mer Rouge, ont rapporté les médias d'Etat.

Le site du journal Al-Akhbar Al-Youm a fait état de 19 personnes blessées, qui ont pu être secourues. Une enquête était en cours pour déterminer les causes de l'accident.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Le concepteur de la messagerie cryptée Encrochat écroué en France

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Le créateur d'Encrochat écroué en France (image prétexte). (© KEYSTONE/STR)

Le concepteur de la messagerie cryptée Encrochat, accusée d'avoir facilité de nombreux usages criminels, a été mis en examen et écroué en France, a appris l'AFP de sources proches du dossier jeudi. Le Tribunal fédéral avait rejeté son recours contre son extradition.

Installé depuis 2019 à Zoug, le Canadien de 39 ans avait été extradé vers la France après une décision définitive rendue le 7 mars par le Tribunal fédéral. Il a été mis en examen le 17 mars par une juge de Lille, près de laquelle étaient localisés les serveurs d'Encrochat, puis incarcéré à la prison de la Santé, à Paris.

"Le prévenu conteste les faits qui lui sont reprochés. Il s'en expliquera devant la justice, à laquelle il n'a jamais tenté de se soustraire", ont indiqué à l'AFP ses avocats, Me Thierry Marembert et Irina Kratz.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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