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Pierre Maudet joue à l'apprenti chirurgien: la justice est saisie

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C'est à croire que Pierre Maudet a le chic pour se mettre dans des histoires à dormir debout. Prévenu d'acceptation d'un avantage pour son voyage controversé à Abu Dhabi fin 2015, le conseiller d'Etat genevois se retrouve au cœur d'une nouvelle dénonciation à la justice, a-t-on appris. Invité au bloc opératoire par son collègue de parti et professeur Philippe Morel il y a deux semaines, le libéral-radical a manipulé un robot chirurgien durant une intervention sensible. Résultat: une enquête interne a été ouverte et vient d'établir les faits ce lundi. Ceux-ci ont été dénoncé à la Commission cantonale de surveillance des professions de la santé et des droits des patients ainsi qu'au procureur général, Olivier Jornot.

Les faits datent du 24 septembre dernier. Ce jour-là, Pierre Maudet se rend au bloc opératoire pour assister à une intervention chirurgicale robotique menée par le professeur Philippe Morel. "Cette visite faisait suite à une discussion, il y a quelques mois, au cours de laquelle le conseiller d’Etat avait fait part au professeur de son intérêt pour tout ce qui touche à l’innovation et à la haute technologie, explique Nicolas de Saussure, porte-parole des Hôpitaux universitaires de Genève (HUG). Les HUG avaient été informés de cette possibilité et en avaient accepté le principe pour autant que la patiente en soit informée et ait donné son consentement éclairé."

Actes pouvant relever du code pénal

L'opération est délicate. Il s'agit de retirer la tumeur d'une patiente gravement malade. Lors de l'intervention qui a duré plus de dix heures, Philippe Morel invite le magistrat PLR à s'asseoir à la console d'assistance et à manipuler le robot Da Vinci, fraîchement acquis par l'hôpital. Ce que Pierre Maudet fait à la stupeur des membres du personnel présents lors de l'intervention. Ces derniers ont alors signalé un "événement indésirable grave" à la direction générale des HUG.

Une enquête interne a alors été diligentée et menée par un groupe interdisciplinaire de l'hôpital. Ses conclusions sont sans appel: le professeur Morel n'a pas "informé au préalable" la patiente de la visite de Pierre Maudet; il a de surcroît "proposé au visiteur de s’asseoir à la deuxième console et de manipuler les commandes en cours d’intervention chirurgicale" sans toutefois toucher les tissus de la patiente. "Le fait qu’un chirurgien fasse intervenir un tiers non formé à manipuler un dispositif chirurgical au cours d’une intervention peut être interprété comme étant de nature à contrevenir à la loi et au code pénal, indique Nicolas de Saussure. Qu’il le fasse sans le consentement de la personne est, en plus, contraire à la déontologie professionnelle." Les HUG ont donc dénoncé ces faits ce lundi à la Commission de surveillance des professions de la santé et des droits des patients ainsi qu'au Ministère public.

Philippe Morel va porter plainte

Contacté, les services de Pierre Maudet estiment que "les éléments jugés problématiques transmis n’étant pas du fait de Monsieur Maudet, il n'a pas de commentaires à faire". Le professeur Philippe Morel, lui, fulmine. "Je conteste formellement une partie du rapport. Je conteste formellement que Pierre Maudet ait pris le contrôle du robot. Je n'ai d'ailleurs pas besoin de lui pour opérer. La famille de la patiente était au courant de cette visite. Ce qui compte pour elle c'est que la tumeur ait été enlevée, ce qui est le cas. Aujourd'hui, elle se porte très bien."

Le professeur, aujourd'hui actif dans le privé ne compte pas en rester là. "Je vais porter plainte pour diffamation et me réserve le droit d'aller encore plus loin. C'est un non-événement monté en épingle pour me nuire."

@raphaelleroy

International

Frappes de Ryad au Yémen, le chef séparatiste accusé de trahison

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Le chef des séparatistes du Conseil de transition du Sud, Aidarous al-Zoubaidi, a été accusé par ses rivaux de "haute trahison" (archives). (© KEYSTONE/AP/Ted Shaffrey)

La coalition menée par l'Arabie saoudite a bombardé mercredi la province du chef des séparatistes du sud du Yémen, soutenu par les Emirats arabes unis. Ce dernier est accusé de haute trahison par ses rivaux au sein du gouvernement.

Plus de quinze frappes ont visé la province de Dhale, selon un responsable local. Cette opération a eu lieu après que le chef des séparatistes du Conseil de transition du Sud (STC), Aidarous al-Zoubaidi, a refusé de se rendre mercredi à Ryad pour des pourparlers visant à mettre fin à des affrontements entre son mouvement et les factions appuyées par le royaume.

Ces frappes ont tué quatre civils, selon deux sources hospitalières. La coalition menée par Ryad a annoncé avoir mené des "frappes préventives limitées" contre les séparatistes pour les empêcher d'"étendre le conflit". Elle a ajouté que M. al-Zoubaidi avait "fui vers un lieu inconnu".

Etat du Sud

Aidarous al-Zoubaidi dirige le STC, une faction membre de la coalition gouvernementale yéménite qui a annoncé la semaine dernière son intention de recréer d'ici deux ans un Etat dans le sud du Yémen, où une République indépendante était en place entre 1967 et 1990.

Début décembre, ses forces s'étaient emparées de vastes territoires. Mais les autres factions gouvernementales, proches de Ryad, appuyées par des frappes saoudiennes, ont riposté, reprenant début janvier le terrain perdu.

L'Arabie saoudite avait appelé dans la foulée les deux camps à un "dialogue" dans la capitale saoudienne et invité le chef du STC mercredi à Ryad.

Mais vers minuit, la coalition a "reçu des informations selon lesquelles Aidarous al-Zoubaidi avait déplacé une importante force, comprenant des blindés, des véhicules de combat, des armes lourdes et légères et des munitions" vers la province de Dhale, son fief dans le sud-ouest du Yémen.

"Haute trahison"

La délégation séparatiste a décollé vers Ryad, mais sans M. al-Zoubaidi "qui a fui vers un lieu inconnu", a ajouté la coalition.

Le STC a affirmé plus tard que son président "continuait d'exercer ses fonctions" depuis Aden, le grand port du sud du Yémen, en exhortant l'Arabie saoudite à cesser ses frappes dans le pays.

Ancienne capitale du Yémen du Sud, qui était un Etat indépendant de 1967 jusqu'à la réunification avec le Nord en 1990, Aden est un bastion du STC. Le gouvernement yéménite s'y est installé après avoir été chassé de la capitale Sanaa en 2014 par les rebelles houthis, soutenus par l'Iran.

Le mouvement a dit également avoir perdu le contact avec sa délégation à Ryad et appelé les autorités saoudiennes à "garantir sa sécurité".

Le chef du Conseil présidentiel, l'organisme qui exerce le pouvoir exécutif reconnu par la communauté internationale, avait annoncé plus tôt la révocation de M. al-Zoubaidi pour "haute trahison". Il a également ordonné son défèrement devant la justice pour avoir "constitué une bande armée", commis des meurtres de militaires et de civils et violé la Constitution.

Factions rivales

Le Yémen est ravagé par la guerre depuis que les Houthis se sont emparés de Sanaa puis de larges pans du nord du pays.

Une coalition militaire incluant l'Arabie Saoudite et les Emirats arabes unis est intervenue en 2015 pour soutenir le gouvernement yéménite face aux Houthis, mais des divergences sont ensuite apparues entre les deux pays du Golfe, qui soutiennent des factions rivales au sein du gouvernement.

Un responsable de la sécurité à Aden a affirmé mercredi que la tâche de sécuriser la ville avait été confiée aux forces de sécurité et à la police d'Aden, toutes deux contrôlées par le vice-président du STC, Abdulrahman Al-Mahrami, également membre du Conseil présidentiel.

Selon un autre responsable, le STC a évacué son quartier général à Aden il y a deux jours, par crainte des bombardements saoudiens.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Suisse

Référendum lancé contre l'assouplissement de la loi sur le matériel de guerre

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La gauche, ici les conseillers nationaux socialistes Jean Tschopp (VD) et Pierre-Alain Fridez (JU), est montée au créneau lors des débats au Parlement sur la loi sur le matériel de guerre (archives). (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

Le peuple suisse devra se prononcer sur l'assouplissement de la loi sur le matériel de guerre, validée par le Parlement le mois passé. Une alliance, composée notamment du PS, des Vert-e-s, du PEV et d'organisations non gouvernementales, a lancé mercredi un référendum.

Le projet vise à faciliter non seulement l'exportation mais aussi la réexportation de matériel de guerre. Dans un communiqué, l'alliance craint que des armes suisses ne se retrouvent dans des guerres civiles.

Elle cite les Etats-Unis, qui viennent d'attaquer le Venezuela, et qui pourraient, avec l'assouplissement légal, recevoir du matériel de guerre helvétique même en cas de guerre. Les parties belligérantes au Soudan, en proie à une guerre civile, pourraient aussi indirectement être équipées d'armes suisses, mais pas l'Ukraine, pourtant attaquée en violation du droit international, critiquent les référendaires.

En vertu de sa tradition humanitaire, "la Suisse a bien mieux à exporter que des armes". Ils disent pouvoir récolter les 50'000 signatures nécessaires d'ici la mi-avril.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Soleure: Prix d’honneur décerné au journaliste Michael Sennhauser

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Le critique de cinéma Michael Sennhauser, devant son home cinéma à Bâle. (© Keystone/GEORGIOS KEFALAS)

Le Prix d’honneur des 61e Journées de Soleure, doté de 10'000 francs, est attribué au journaliste de cinéma Michael Sennhauser, figure marquante en Suisse alémanique. Le prix lui sera remis le 22 janvier.

Michael Sennhauser écrit sur le cinéma, et en particulier sur le cinéma suisse, depuis plus de trente ans, indiquent mercredi les Journées de Soleure. "Grâce à ses connaissances, à sa finesse analytique et à sa passion pour le cinéma, il a su transmettre son enthousiasme pour le cinéma suisse à un large public", lit-on plus loin.

En retraite anticipée depuis 2024, Michael Sennhauser a été pendant 26 ans critique cinéma sur la radio alémanique SRF 2 Kultur. Parallèlement à ce travail, il a été coresponsable de la Semaine de la critique du Festival du film de Locarno, ainsi que, entre autres, rédacteur à la Sonntagszeitung, collaborateur indépendant à la NZZ, sans oublier la présidence de l’Association suisse des journalistes cinématographiques.

Bien qu’à la retraite, il écrit sur son blog de critique de cinéma "Sennhausers Filmblog" et reste engagé comme membre de la commission Fiction de la Zürcher Filmstiftung.

Importance du journalisme culturel

Avec cette distinction, les Journées de Soleure entendent "souligner l’importance d’un journalisme culturel fort et indépendant". A cette occasion, durant le festival qui se tiendra du 21 au 28 janvier, un hommage à la critique cinématographique sera rendu à travers un podcast quotidien animé par Michael Sennhauser lui-même, en collaboration avec de jeunes journalistes indépendants et Radio Bern RaBe.

Le Prix d’honneur, offert par la fondation BK Atlantis, est décerné depuis 2003 à des personnalités qui se distinguent par leur contribution à la culture du cinéma en Suisse.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Cisjordanie: l'ONU dénonce l'"apartheid" israélien

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L'ONU dénonce la politique israélienne en Cisjordanie qui consiste à déposséder les Palestiniens de leurs terres et de leurs maisons (archives). (© KEYSTONE/EPA/ALAA BADARNEH)

Le Haut-Commissariat aux droits de l'homme de l'ONU a affirmé mercredi que la discrimination et la ségrégation exercées par Israël à l'encontre des Palestiniens en Cisjordanie par Israël s'intensifiaient. Il a pour la première fois prononcé le terme "d'apartheid".

Dans un nouveau rapport, le Haut-Commissariat affirme que la "discrimination systématique" à l'égard des Palestiniens dans l'ensemble des territoires palestiniens occupés s'est "radicalement aggravée" ces dernières années. "On assiste à une asphyxie systématique des droits des Palestiniens en Cisjordanie", selon Volker Türk, à la tête du Haut-Commissariat.

M. Türk a estimé que cette situation avait conduit à une "forme particulièrement grave de discrimination et de ségrégation raciales, ressemblant au type de système d'apartheid que nous avons déjà connu".

Qu'il s'agisse d'avoir accès à l'eau, aux écoles ou encore aux hôpitaux ou qu'il s'agisse de pouvoir aller voir des proches ou d'aller récolter des olives, "chaque aspect de la vie des Palestiniens en Cisjordanie est contrôlé et restreint par des lois, des politiques et des pratiques discriminatoires d'Israël", a-t-il déploré.

Des experts indépendants de l'ONU avaient déjà qualifié la situation dans les territoires palestiniens occupés d'"apartheid", mais c'est la première fois qu'un Haut-Commissaire aux droits de l'homme de l'ONU emploie ce terme.

Violences des colons

Le rapport souligne que les autorités israéliennes "soumettent les colons israéliens et les Palestiniens vivant en Cisjordanie à deux régimes distincts de lois et de politiques, entraînant un traitement inégal sur plusieurs questions cruciales".

"Les Palestiniens continuent d'être soumis à des confiscations massives de terres et à une privation d'accès aux ressources", relève-t-il. Cette situation conduit notamment à "les déposséder de leurs terres et de leurs maisons".

M. Türk demande à Israël qu'il "abroge toutes les lois, politiques et pratiques qui perpétuent la discrimination systémique à l'égard des Palestiniens fondée sur la race, la religion ou l'origine ethnique".

Cette discrimination est aggravée par la violence intensifiée des colons, avec dans de nombreux cas "l'assentiment, le soutien et la participation des forces de sécurité israéliennes", selon le Haut-Commissariat.

Occupée depuis 1967

Israël occupe la Cisjordanie depuis 1967. Hormis Jérusalem-Est, occupée et annexée par Israël, plus de 500'000 Israéliens y vivent aujourd'hui, dans des colonies considérées comme illégales par l'ONU au regard du droit international, parmi quelque trois millions de Palestiniens.

Depuis l'attaque sans précédent du mouvement palestinien Hamas en Israël le 7 octobre 2023, la violence de certains colons, en particulier ceux installés dans des "avant-postes" illégaux en vertu de la loi israélienne, s'est accrue et leurs attaques contre les communautés locales se multiplient.

Depuis le début de la guerre dans la bande de Gaza, les forces israéliennes et les colons ont tué plus de 1000 Palestiniens en Cisjordanie, parmi lesquels de nombreux militants mais aussi des dizaines de civils, selon un décompte de l'AFP reposant sur les chiffres du ministère palestinien de la Santé. Dans le même temps, d'après des données officielles israéliennes, 44 Israéliens, soldats et civils, ont été tués dans ce territoire.

"Impunité presque totale"

Depuis le début de la guerre dans la bande de Gaza, les autorités israéliennes ont également "intensifié le recours à la force illégale, aux détentions arbitraires et à la torture", déplore le rapport.

Il dénonce une "détérioration sans précédent de la situation des droits humains" en Cisjordanie, faisant état du renforcement de la "répression de la société civile" et des "restrictions excessives à la liberté des médias".

Le rapport souligne aussi la rapide expansion des colonies, considérées comme illégales par le droit international, tandis que les Palestiniens sont tués "avec une impunité presque totale".

Sur les plus de 1500 Palestiniens tués entre début 2017 et le 30 septembre dernier en Cisjordanie, les autorités israéliennes n'ont ouvert que 112 enquêtes, qui n'ont abouti qu'à une seule condamnation, note aussi le rapport.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Suisse

Migros: Galaxus voit ses revenus continuer de grossir en 2025

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L'an dernier, cinq millions de personnes ont effectué au moins un achat chez Galaxus, soit 500'000 de plus que l'année précédente (archives). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Le commerçant en ligne Galaxus, filiale de Migros, a vu son chiffre d'affaires continuer de progresser fortement en 2025. Les ventes de ses boutiques Galaxus et Digitec ont bondi de 17% sur un an en Suisse et dans l'UE, pour atteindre 3,76 milliards de francs.

"Le bond de 536 millions de francs du chiffre d'affaires est le deuxième plus important de l'histoire de l'entreprise. La seule année où Galaxus a grandi plus fortement est celle du coronavirus, en 2020", indique mercredi la société zurichoise, qui fête cette année ces 25 ans. Le produit net des livraisons et prestations a lui grimpé de 14% par rapport à 2024 à 3,30 milliards.

De janvier à décembre, 5 millions de personnes ont en outre effectué au moins un achat chez Galaxus, soit 500'000 de plus que l'année précédente.

Le directeur général (CEO) du groupe Digitec Galaxus, Florian Teuteberg, explique ce maintien d'un rythme de croissance élevé notamment par l'élargissement de l'assortiment, Galaxus proposant actuellement dix millions de produits à la vente contre trois millions fin 2020, par l'expérience d'achat mais aussi les services, la société ayant complété ses abonnements mobile et internet par un abonnement TV.

Majorité des activités en Suisse

Galaxus dit continuer de réaliser la majeure partie de ses activités sur son marché d'origine, la Suisse. Pour les pays de l'Union européenne (UE) que sont l'Allemagne, l'Autriche, l'Italie, la France, les Pays-Bas et la Belgique, le chiffre d'affaires de la plateforme s'élève à 418 millions d'euros (391 millions de francs) en 2025, ce qui correspond à une augmentation de 15% par rapport à l'année antérieure. Le produit net a augmenté de 14% pour atteindre 405 millions d'euros (379 millions de francs).

En 2024, Galaxus avait grandi de 27% dans l'UE. "Nous nous sommes concentrés sur la rentabilité et avons moins investi dans le marketing. Malgré cela, nous avons connu une croissance significative, nous sommes donc très satisfaits", a relevé le patron, cité dans le communiqué.

"Au cours des 25 dernières années, nous sommes passés d'une entreprise de trois personnes à une entreprise de plus de 4000 employés", s'est-il félicité.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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