Rejoignez-nous

Actualité

La 24e édition de festival Black Movie de Genève propose 91 films

Publié

,

le

Maria Watzlawick, la directrice du Black Movie de Genève, a dévoilé mardi la programmation de la 24e édition du festival. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le Black Movie, Festival international de Films indépendants de Genève, aura lieu du vendredi 20 au dimanche 29 janvier. A l'affiche de cette 24e édition qui retrouve le chemin des salles obscures: 91 films en provenance de plus de 50 pays.

"Nous conservons toutefois un volet en ligne dans un but d'inclusion", a relevé mardi devant la presse la directrice artistique du festival Maria Watzlawick. En effet, il n'est pas toujours évident de pouvoir se déplacer et cette solution permet aussi de toucher un maximum de personnes, a-t-elle ajouté.

Le Black Movie accueillera 23 cinéastes pendant les dix jours du festival et décernera quatre prix, sans oublier le retour des soirées festives. Plus d'une centaine de bénévoles seront à pied d'oeuvre pour encadrer cette manifestation qui attirait jusqu'à 30'000 personnes avant la crise sanitaire.

Des habitués

Parmi les 91 films à découvrir, 51 longs et 40 courts-métrages, dont 54 premières suisses. Cette sélection montre que le cinéma se porte à merveille, selon les organisateurs. Les films sont répartis en huit sections thématiques. Les oeuvres des cinéastes fétiches du Black Movie sont à voir dans la section "A suivre" avec notamment "The Novelist's Film" du Sud-Coréen Hong Sangsoo.

Il y a aussi "Le Fleuve n'est pas une frontière" du Sénégalais Alassane Diago ou encore le film du maître du Novo Cinema portugais Paulo Rocha "Os Verdes Años" qui date de 1963. Cette oeuvre est à mettre en parallèle avec le dernier long métrage de João Pedro Rodrigues et João Rui Guerra da Mata "Onde Fica Esta Rua? ou Sem Antes Nem Depois" qui reproduit les mêmes plans 60 ans après.

Dérives

Les questionnements des jeunes dans un monde de plus en plus complexe et anxiogène sont au coeur de la section "Vivre!". "Bread and Salt" de Damian Kocur (Pologne) raconte ainsi les dérives d'un groupe d'amis vers des agissements racistes et homophobes. "I am Chance" de Marc-Henri Wajnberg dresse le portrait tourmenté de deux jeunes filles dans les rues de Kinshasa.

Un accent particulier sera mis sur les cinéastes iraniens, notamment avec les projections de "How Dare You Have Such a Rubbish Wish" de Mania Akbari et de "The House of Forgetfulness" de Farhad Ghodsi et Sahand Sarhaddi et "Alone" de Jafar Najafi. Enfin, une rétrospective de films basés sur le genre "folk horror" mettra à l'honneur l'Europe centrale et de l'Est.

La section "Déchaînées" prouve que l'insoumission est salutaire. Les dix films proposés montrent comment des femmes acquièrent un esprit d'indépendance et de rébellion pour s'affranchir du patriarcat. A découvrir notamment: "My Love Affair with Marriage" de la réalisatrice lettone Signe Baumane qui raconte le parcours de Zelma, qui finira par trouver son chemin loin des attentes et des injonctions.

Public averti

Pour les cinéphiles avertis au coeur bien accroché, Black Movie réserve une section intitulée "Spasmes". Un conte de fées terrifiant "La Piedad" et un trash nippon "Parallel" ne laisseront pas le public indifférent. Bien plus tendre, le Petit Black Movie programme 32 films pour les plus petits avec une thématique récurrente: l'écologie.

www.blackmovie.ch

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

International

600'000 personnes ont quitté Kiev, privée de chauffage

Publié

le

Près de 600'000 personnes ont quitté Kiev en dix jours, après les frappes russes sur le secteur énergétique. En photo, des habitants cherchent refuge dans une station de métro. (© KEYSTONE/AP/Danylo Antoniuk)

Environ 600'000 personnes ont quitté Kiev en janvier, selon son maire, tandis que des milliers d'immeubles résidentiels de la capitale ukrainienne et le Parlement étaient sans chauffage, eau ni électricité mardi après de nouvelles frappes russes nocturnes.

Ces attaques ont aussi provisoirement privé la centrale nucléaire de Tchernobyl d'alimentation externe.

Dans la journée, 4000 bâtiments d'habitation étaient toujours sans chauffage, a souligné le maire de Kiev Vitali Klitschko, la Russie continuant ses bombardements sur les infrastructures énergétiques de l'Ukraine.

Ceux-ci ont fait un blessé dans la capitale et un mort, plus au nord, à Boutcha, où un massacre a été commis pendant l'occupation russe début 2022.

Conséquence de ces attaques aériennes, "plus d'un million" d'habitants de Kiev étaient sans électricité dans la soirée, a affirmé dans la soirée le président Volodymyr Zelensky.

"Tout le monde n'a pas la possibilité de quitter la ville mais, en ce moment, la population a diminué", a quant à lui déclaré M. Klitschko dans un entretien avec l'AFP, disant que 600'000 personnes avaient quitté la capitale, qui compte 3,6 millions d'habitants.

Des journalistes de l'AFP y ont constaté la fermeture de magasins et de restaurants en raison des coupures de courant, ainsi que la mise hors service de feux de circulation et l'extinction de l'éclairage public la nuit dans certains quartiers.

La Rada, le Parlement ukrainien, était également sans eau, électricité ni chauffage mardi, a annoncé son président Rouslan Stefantchouk.

"La température frôle les -20°C et Poutine s'en sert pour briser la résistance, plonger tout le monde dans la dépression, créer de la tension dans la société", a dénoncé M. Klitschko auprès de l'AFP.

Pendant l'entretien, une alerte aérienne a retenti, avertissant d'un risque d'attaque sur Kiev.

Situation "très critique" à Kiev

Le 9 janvier, la capitale avait déjà subi un bombardement qui avait privé de chauffage 6000 immeubles, la pire attaque russe sur son réseau énergétique depuis le début de l'invasion il y a bientôt quatre ans.

Son maire a réitéré son appel à ceux qui le peuvent à quitter la ville pendant que les services ukrainiens s'acharnent à réparer les dégâts occasionnés aux infrastructures.

"Imaginez qu'il n'y ait ni électricité ni eau chez vous. Vous ne pouvez pas prendre de douche. Vos radiateurs sont froids. La situation est très critique", a résumé M. Klitschko.

Selon l'armée de l'air ukrainienne, 34 missiles et 339 drones ont été envoyés pendant la nuit contre l'Ukraine, avec la région de Kiev comme "cible principale".

Pendant l'attaque, Mariana Kravtchenko, 42 ans, s'est réfugiée dans le métro avec son fils et son chat. "On a eu peur parce qu'il y a eu plusieurs explosions", raconte-t-elle. Ils n'ont pas dormi de la nuit.

"On est très fatigué mais ça ira, on garde le sourire et on croit en la victoire", a dit à l'AFP cette employée d'un entrepôt.

Tchernobyl provisoirement coupée du réseau

D'autres régions ukrainiennes ont également subi des bombardements sur leurs infrastructures énergétiques au cours de la nuit, notamment celle de Rivné (nord-ouest) où plus de 10'000 foyers se sont retrouvés sans courant, d'après l'administration régionale.

Les Nations unies ont déploré mardi ces "attaques à grande échelle" et répétées de la Russie.

"On ne peut que les qualifier de cruelles. Elles doivent cesser. Viser des civils et des infrastructures civiles constitue une violation claire des règles de la guerre", a déclaré le Haut-Commissaire de l'ONU aux droits de l'homme Volker Türk.

Le ministère russe de la Défense a affirmé que des industries militaires, des dépôts de munitions et "des infrastructures énergétiques et de transport" utilisées par l'armée ukrainienne avaient été bombardés.

La centrale nucléaire de Tchernobyl a été reconnectée au réseau électrique ukrainien dans l'après-midi, après avoir perdu toute alimentation externe en électricité en raison des frappes russes, a expliqué le directeur du site Serguiï Tarakanov.

D'autres centrales nucléaires ont été affectées, selon l'Agence internationale de l'énergie atomique.

Perte d'attention internationale

Le président Zelensky s'est dit "inquiet" d'une perte d'attention internationale sur le pire conflit en Europe depuis la Deuxième guerre mondiale, à cause du différend causé par les velléités de Donald Trump de s'emparer du Groenland.

Le président américain martèle depuis plusieurs semaines vouloir faire de cette île autonome danoise un territoire américain, déclenchant une sévère crise diplomatique avec ses alliés européens membres de l'Otan.

M. Trump a imposé ce sujet à l'ordre du jour de la réunion annuelle du Forum économique mondial à Davos, où se sont rendus les négociateurs ukrainiens qui poursuivent les discussions sur les garanties de sécurité à accorder à l'Ukraine après un éventuel règlement du conflit.

L'envoyé spécial russe Kirill Dmitriev est également dans cette station suisse et doit y rencontrer des représentants américains, selon le Kremlin.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Suisse

Des centaines de manifestants à Berne contre le gouvernement syrien

Publié

le

Les manifestants ont scandé "Free free Rojava", mardi soir à Berne, en référence à la région du nord-est de la Syrie, jusque-là administrée de manière autonome par les Kurdes. (© Keystone/Dario Greco)

Plusieurs centaines de personnes ont manifesté mardi soir à Berne contre l’avancée des troupes gouvernementales syriennes dans les régions kurdes du pays. Peu avant 19h00, la manifestation s’est déplacée de la gare en direction de la Place fédérale.

Les manifestants ont scandé, entre autres, "Free free Rojava", a observé un journaliste de Keystone-ATS sur place. Des feux d'artifice et d'autres engins pyrotechniques ont été allumés. La manifestation sur la Place fédérale est tolérée, a indiqué la police cantonale sur la plateforme X.

En Syrie, depuis quelques jours, les troupes gouvernementales et leurs alliés avancent de plus en plus dans les zones kurdes du nord et de l’est du pays. Cette situation est liée à un conflit concernant l’intégration des régions kurdes, jusqu’alors autonomes. Un cessez-le-feu qui avait été annoncé dimanche dernier semble désormais de facto terminé.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Environnement

Des milliers d'agriculteurs européens en colère à Strasbourg

Publié

le

Des milliers d'agriculteurs ont manifesté mardi devant le Parlement européen contre l'accord avec le Mercosur. (© KEYSTONE/EPA/YOAN VALAT)

Fumigènes ou drapeaux à la main, des milliers d'agriculteurs ont manifesté mardi devant le Parlement européen contre l'accord avec le Mercosur, à la veille d'un vote sur une saisine de la justice.

Français en majorité mais aussi Italiens, Belges ou encore Polonais, ils ont rejoint le bâtiment en fin de matinée, parfois en tracteur. A la mi-journée, la police estimait qu'ils étaient plus de 5500 personnes.

Dans l'après-midi, l'ambiance s'est tendue, des manifestants jetant des fumigènes, des bouteilles et des fruits vers les CRS qui ont répliqué à coups de grenades lacrymogènes.

Cible des critiques: Ursula von der Leyen, qui a signé samedi au Paraguay l'accord de libre-échange contesté avec les quatre pays du Mercosur (Argentine, Brésil, Paraguay, Uruguay). Son nom a été hué et un cercueil portant le nom de la présidente de la Commission européenne a été exhibé.

"La Commission européenne nous abandonne", a déploré le Copa-Cogeca, une organisation qui rassemble les principaux syndicats agricoles européens.

"Nous sommes nombreux aujourd'hui parce que nous voulons continuer à nous battre pour une vision d'une agriculture qui produit en Europe", a déclaré à la foule Arnaud Rousseau, président de la FNSEA. L'accord commercial avec le Mercosur est "quelque chose que nous ne voulons pas", a-t-il insisté, réclamant le soutien des députés européens quel que soit leur parti ou leur pays.

Les parlementaires ne se prononceront sur l'ensemble de l'accord avec le Mercosur que dans les prochains mois mais ils sont appelés à s'exprimer mercredi sur une éventuelle saisine de la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE).

En cas de vote positif, la CJUE étudiera la compatibilité de l'accord avec les traités. Si l'avis de la cour est négatif, l'accord ne pourra entrer en vigueur que s'il est modifié.

"C'est aux parlementaires (européens) à décider maintenant de saisir la Cour de justice européenne" a dit sur TF1 la ministre de l'Agriculture Annie Genevard, espérant que "cette démarche ira à son terme".

"On veut que les eurodéputés fassent leur boulot, qu'ils fassent appel à la cour, pour que l'accord soit réétudié", a déclaré à l'AFP Emmanuelle Poirier, 45 ans. Elle qui élève des vaches limousines dans la Creuse craint "l'importation massive de viande qui ne correspond pas au cahier des charges en France".

Au sein même des groupes politiques, les eurodéputés sont divisés.

"Nous sommes en train de travailler, voix par voix, élu par élu, député par député à faire cette majorité dont nous avons besoin pour stopper (l'accord avec) le Mercosur lors du vote de demain", a déclaré François-Xavier Bellamy, membre du PPE (droite).

Les agriculteurs ont prévu de rester à Strasbourg jusqu'à mercredi.

"On se battra jusqu'au bout" a martelé Pierrick Horel, président des Jeunes Agriculteurs.

Motion de censure

Négocié depuis 1999, l'accord avec le Mercosur a été soutenu par une majorité d'Etats. La France s'y est opposée.

Ce texte crée l'une des plus grandes zones de libre-échange au monde entre l'Union européenne, le Brésil, l'Argentine, le Paraguay et l'Uruguay, soit plus de 700 millions de consommateurs.

Il doit permettre à l'UE d'exporter davantage de voitures, machines, vins et spiritueux vers l'Amérique latine tout en facilitant l'entrée en Europe de viande bovine, sucre, riz, miel et soja sud-américains.

Pour ses détracteurs, cela va bousculer l'agriculture européenne avec des produits importés moins chers et pas forcément respectueux des normes de l'UE, faute de contrôles suffisants.

"Ce libre-échange peut, dans certains cas, aussi ouvrir des débouchés à l'Italie et réduire les droits de douane, mais il met en péril la santé de tous", dénonce Nicolo Koliotassis, 23 ans, viticulteur en Vénétie et membre de Coldiretti, syndicat agricole italien.

Jeudi, les eurodéputés seront amenés à voter cette fois sur une motion de censure à l'encontre de Mme von der Leyen, une démarche à l'initiative du groupe d'extrême droite des Patriotes pour l'Europe, qui a peu de chances de succès.

Ailleurs en France, la mobilisation des agriculteurs se poursuit aussi: une cinquantaine de membres de la Coordination rurale ont mené dans la nuit une opération "coup de poing" contre un entrepôt logistique Système U dans l'Hérault, a indiqué la préfecture, condamnant des "actions illégales".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Suisse Romande

Bouclier fiscal: Commission d'enquête parlementaire débattue

Publié

le

Une Commission d'enquête parlementaire (CEP) devrait permettre de faire toute la lumière sur le système de bouclier fiscal vaudois. Selon l'expert indépendant François Paychère (à droite), sa pratique a été non-conforme à la loi entre 2009 et 2021 (archives). (© Keystone/LAURENT GILLIERON)

Le Grand Conseil vaudois a entamé mardi le débat sur l'institution ou non d'une Commission d'enquête parlementaire (CEP) sur le bouclier fiscal. La gauche et les Vert'libéraux y sont favorables, la droite y est opposée. Les discussions se poursuivront mardi prochain.

Après une séance consacrée majoritairement à l'affaire Dittli, il n'est resté plus qu'une heure mardi après-midi pour les députés afin de traiter ce deuxième gros sujet à l'ordre du jour. Ils ont pu ouvrir le débat d'entrée en matière, mais sans passer au vote.

Celui-ci s'annonce très serré, mais les Vert'libéraux pourraient faire pencher la balance s'ils votent en bloc avec la gauche. Le vote pourrait aussi se jouer avec d'éventuels absences de députés.

C'est le député Hadrien Buclin (Ensemble à gauche - POP), soutenu par les partis de gauche et les Vert'libéraux, qui avait déposé en mai dernier une requête pour qu'une CEP fasse la lumière sur le système du bouclier fiscal. Une pratique qui, selon l'expert indépendant François Paychère, a été non-conforme à la loi entre 2009 et 2021.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Suisse

Les thèmes discutés avec Trump restent "ouverts", dit M. Parmelin

Publié

le

Si la rencontre entre Guy Parmelin et président américain Donald Trump se confirme, il s'agira d'une première pour le Vaudois en tant que président de la Confédération. (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Les sujets abordés avec le président américain Donald Trump restent "ouverts", a dit Guy Parmelin mardi, sans donner de détails sur les contours d'une éventuelle rencontre avec le républicain, attendu mercredi. Le Groenland ne sera pas forcément un thème.

"Si cette rencontre a lieu, nous n'aurons pas beaucoup de temps, a déclaré le président de la Confédération. Il est donc nécessaire de parler de points qui revêtent des terrains communs pour les deux pays".

Le Vaudois n'a pas souhaité donner davantage de détails sur les contours d'une éventuelle rencontre, si ce n'est qu'il compte "souhaiter la bienvenue à Donald Trump et le remercier de s'être déplacé".

Questionné sur l'invitation du président américain à rejoindre son "Conseil de la paix", M. Parmelin a déclaré que sur le principe la Suisse est ouverte à toute initiative qui promeut la paix. Mais le Conseil fédéral doit encore mener des échanges avec les parties concernées et étudier les aspects juridiques contraignants de la charte.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Derniers titres

Publicité

L'info en continu

InternationalIl y a 35 minutes

600'000 personnes ont quitté Kiev, privée de chauffage

Environ 600'000 personnes ont quitté Kiev en janvier, selon son maire, tandis que des milliers d'immeubles résidentiels de la capitale...

SuisseIl y a 51 minutes

Des centaines de manifestants à Berne contre le gouvernement syrien

Plusieurs centaines de personnes ont manifesté mardi soir à Berne contre l’avancée des troupes gouvernementales...

EnvironnementIl y a 2 heures

Des milliers d'agriculteurs européens en colère à Strasbourg

Fumigènes ou drapeaux à la main, des milliers d'agriculteurs ont manifesté mardi devant le Parlement...

Suisse RomandeIl y a 3 heures

Bouclier fiscal: Commission d'enquête parlementaire débattue

Le Grand Conseil vaudois a entamé mardi le débat sur l'institution ou non d'une Commission...

SuisseIl y a 3 heures

Les thèmes discutés avec Trump restent "ouverts", dit M. Parmelin

Les sujets abordés avec le président américain Donald Trump restent "ouverts", a dit Guy Parmelin...

MobilitéIl y a 3 heures

Vers une taxe de transit à travers la Suisse

Une taxe de transit pour le trafic routier qui traverse la Suisse sans s'y arrêter...

Suisse RomandeIl y a 3 heures

Le Grand Conseil vaudois tance Valérie Dittli

Valérie Dittli a été fortement malmenée mardi par le Grand Conseil vaudois, une semaine après...

GenèveIl y a 4 heures

Une initiative pour permettre la vente d'alcool en soirée à Genève

A Genève, une initiative est lancée pour permettre à nouveau la vente d'alcool à l'emporter...

SuisseIl y a 4 heures

La part des voitures électriques devrait augmenter en 2026

La proportion des voitures entièrement électriques (BEV) devrait passer de 23 à 27% en 2026....

GenèveIl y a 4 heures

Le service de livraison Smood va t'il mettre la clé sous la porte?

Le livreur de repas Smood, basé à Plan-les-Ouates, envisage de cesser ses activités. L'entreprise, présente dans...