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Présidentielle américaine: une erreur sème le trouble en Arizona

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Donald Trump avait perdu l'Arizona en 2020 de seulement 10'000 voix face à l'actuel président Joe Biden (archives). (© KEYSTONE/AP/ROSS D. FRANKLIN)

Les autorités d'Arizona ont reconnu mardi l'existence d'une erreur administrative qui sème le trouble dans le système électoral de cet Etat-clé pour la présidentielle américaine de novembre. Après les contestations en 2020, l'élection s'annonce tendue.

"Environ 97'000" électeurs sont enregistrés sur les listes électorales sans avoir fourni de document prouvant leur nationalité américaine, comme l'exige la loi, a résumé sur le réseau social X (ex-Twitter) le responsable électoral du comté de Maricopa, où l'erreur a été repérée.

Cette erreur n'affectera pas leur capacité à voter pour le scrutin présidentiel et les parlementaires du congrès en novembre, car les Etats-Unis ne réclament pas de preuve de nationalité pour voter aux élections fédérales. En revanche, elle pourrait les empêcher de participer aux élections locales et au référendum sur l'avortement prévu en Arizona.

10'000 voix d'écart en 2020

Elle risque surtout d'alimenter les accusations de l'ex-président américain Donald Trump et ses alliés républicains, qui affirment que des étrangers votent frauduleusement aux Etats-Unis, dans un Etat critique: le milliardaire a perdu l'Arizona en 2020 de seulement 10'000 voix face à l'actuel chef d'Etat Joe Biden, ce qui a nourri toutes sortes de théories complotistes.

Les 97'000 électeurs concernés sont "selon toute vraisemblance, [...] presque tous des citoyens américains", a complété le responsable local. Selon cet élu républicain, en délicatesse avec son propre parti, car il refuse d'accréditer les mensonges sur l'élection prétendument volée de 2020, l'erreur concerne surtout des personnes de 45 à 60 ans.

L'erreur provient d'une faille dans les procédures d'enregistrement sur les listes électorales pour certaines personnes ayant utilisé leur permis de conduire comme justificatif d'identité, a-t-il détaillé.

La majorité d'entre elles sont enregistrées comme électeurs républicains, ce qui reflète la répartition électorale générale de l'Arizona, qui compte 4 millions d'électeurs.

Le responsable a annoncé saisir la justice pour savoir comment traiter les électeurs affectés par cette erreur lors des élections locales, qui auront également lieu le 5 novembre. L'Arizona est le seul Etat américain à exiger une preuve de nationalité pour voter.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Venezuela: 100 milliards "investis" par les compagnies pétrolières

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"Au moins 100 milliards de dollars seront investis par les GRANDES COMPAGNIES PÉTROLIÈRES, que je rencontrerai toutes aujourd'hui à la Maison Blanche", a écrit Donald Trump (archives). (© KEYSTONE/AP/Evan Vucci)

Le président américain Donald Trump a affirmé vendredi sur son réseau social Truth Social qu'"au moins 100 milliards de dollars" seront investis au Venezuela par les compagnies pétrolières américaines.

"Au moins 100 milliards de dollars seront investis par les GRANDES COMPAGNIES PÉTROLIÈRES, que je rencontrerai toutes aujourd'hui à la Maison Blanche", a écrit Donald Trump. Le président américain a également indiqué sur son réseau qu'il avait "annulé" une nouvelle attaque sur le Venezuela, du fait de la "coopération" avec le pouvoir en place à Caracas et il s'est félicité de la libération d'un "grand nombre de prisonniers politiques".

"Les États-Unis et le Venezuela travaillent bien ensemble, notamment en ce qui concerne la reconstruction" notamment de l'industrie pétrolière, s'est-il félicité. "Grâce à cette coopération, j'ai annulé la deuxième vague d'attaques précédemment envisagée, qui ne semble pas nécessaire", a-t-il dit. "Toutefois, a-t-il prévenu, tous les navires resteront en place pour des raisons de sûreté et de sécurité".

Donald Trump a salué la libération par Caracas d'"un grand nombre de prisonniers politiques en signe de +recherche de la paix+". "C'est un geste très important et intelligent", s'est réjoui le locataire de la Maison Blanche. Donald Trump doit recevoir vendredi les dirigeants des grandes entreprises pétrolières pour tenter de les rallier à sa stratégie au Venezuela, où il entend imposer une tutelle sur l'or noir pour de nombreuses années.

Caracas dispose des plus grandes réserves prouvées de brut du monde avec 303.221 millions de barils, selon l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), devant l'Arabie saoudite (267.200 millions) et l'Iran. Mais la production est faible, plafonnée à 1 million de barils par jour, après des décennies de sous-investissement qui ont laissé les infrastructures pétrolières en piteux état.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

Maison-Blanche: Trump veut construire un étage sur la colonnade

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Donald Trump a déjà démoli l'aile est de la Maison-Blanche pour y construire une salle de bal de 1000 places (archives). (© KEYSTONE/AP/Pablo Martinez Monsivais)

Le président américain Donald Trump songe à construire un étage au-dessus de la colonnade de la Maison-Blanche dans le cadre de son projet de construction d'une immense salle de bal à 400 millions de dollars, a déclaré jeudi l'architecte en charge du projet.

L'ajout d'un étage au-dessus de la colonnade, située dans l'aile ouest, permettrait d'instaurer un effet de "symétrie", a assuré Shalom Baranes à la commission d'aménagement de la capitale, dirigée par un proche du président.

Les plans de la salle de bal prévoient déjà une colonnade à deux étages reliant le bâtiment principal de la Maison-Blanche à la salle de bal et ses 1000 places, dans l'aile opposée, où M. Trump prévoit d'accueillir des dignitaires étrangers et organiser des événements majeurs.

Shalom Baranes a aussi précisé que la nouvelle salle de bal, pour laquelle Donald Trump a ordonné la destruction de l'aile est, serait à la même hauteur que le reste du bâtiment, pour en préserver les proportions historiques.

C'est la première fois que des projets visant à modifier l'aile ouest de la Maison-Blanche sont dévoilés. Le nouvel étage se situerait au-dessus de la célèbre colonnade blanche, où les présidents américains ont été photographiés des décennies durant en train de se promener entre la résidence principale et le bureau ovale.

Commission pas consultée

Donald Trump a été critiqué pour avoir démoli toute l'aile est, qui abritait traditionnellement les bureaux de la première dame, sans avoir préalablement consulté d'organisations historiques ou la commission d'aménagement de la capitale.

Il a également pavé le "Rose Garden", une pelouse bordée de roses qui jouxte le bureau ovale et qui a servi de cadre à nombre de cérémonies et annonces officielles.

Le coût de la salle de bal a doublé depuis que Donald Trump a annoncé le projet, dont les plans ont été dévoilés pour la première fois en juillet. La Maison-Blanche avait avancé le chiffre de 200 millions de dollars, mais le président américain a déclaré en décembre que cela pourrait coûter 400 millions.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Le Venezuela n'est pas "subordonné" à Washington, dit sa présidente

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La vice-présidente vénézuélienne Delcy Rodriguez est devenue la présidente par intérim du Venezuela après la capture de Nicolás Maduro par les Etats-Unis le 3 janvier (archives). (© KEYSTONE/EPA/VTV HANDOUT)

Les autorités vénézuéliennes ont relâché plusieurs opposants. Un geste salué par Donald Trump tandis que Caracas assure n'être ni "subordonné ni soumis" aux Etats-Unis après la capture de Nicolas Maduro par les forces américaines le 3 janvier.

Donald Trump s'est réjoui vendredi sur son réseau Truth Social de la libération la veille par le Venezuela d'"un grand nombre de prisonniers politiques en signe de 'recherche de la paix'". "C'est un geste très important et intelligent", a estimé le locataire de la Maison Blanche.

Le président américain a également indiqué sur son réseau qu'il avait "annulé" une nouvelle attaque ciblant le pays, du fait de la "coopération" avec le pouvoir en place à Caracas. "Les États-Unis et le Venezuela travaillent bien ensemble" notamment pour la "reconstruction" de l'industrie pétrolière, a-t-il dit.

Le pape Léon XIV a, quant à lui, fait part de sa "vive inquiétude" quant à "l'aggravation des tensions dans la mer des Caraïbes et le long des côtes américaines du Pacifique", évoquant notamment la situation au Venezuela.

"Je renouvelle à cet égard mon appel à respecter la volonté du peuple vénézuélien et à s'engager en faveur de la protection des droits humains et civils de chacun", a déclaré vendredi le pontife américain lors d'un discours devant le corps diplomatique.

L'annonce de la libération des opposants est intervenue quelques jours après le début lundi du mandat de la présidente par intérim vénézuélienne, Delcy Rodriguez. C'est la première vague de libération depuis la capture du président déchu Nicolas Maduro, détenu aux Etats-Unis qui veulent le juger pour notamment narcoterrorisme.

L'un des principaux relâchés, Enrique Marquez avait mené une croisade judiciaire contre la réélection en 2024 de Nicolas Maduro, acquise selon l'opposition et une partie de la communauté internationale dans des conditions entachées de fraude.

Machado reçue à Washington

Cet opposant âgé de 62 ans s'était formellement inscrit pour le scrutin afin de pouvoir être le représentant principal de l'opposition en cas de rejet par les autorités de la candidature d'Edmundo Gonzalez Urrutia, qui avait lui-même remplacé au pied levé Maria Corina Machado, déclarée inéligible.

M. Urrutia avait finalement pu se maintenir face à M. Maduro et M. Marquez n'avait pas défendu sa propre candidature, soutenant M. Urrutia. Ce dernier a été contraint à l'exil en Espagne après le scrutin de juillet 2024, tandis que M. Marquez a été arrêté en janvier 2025.

Réfugié dans la clandestinité, Mme Machado a pour sa part remporté le prix Nobel de la paix 2025. Donald Trump a annoncé jeudi qu'il recevrait l'opposante à Washington "la semaine prochaine", se disant dans un entretien sur la chaîne Fox News "impatient" de la rencontrer. Il a ajouté que ce serait "un grand honneur" si elle lui remettait son prix Nobel de la paix, comme le lui a proposé la lauréate 2025. A Oslo toutefois, l'Institut Nobel a indiqué qu'il était impossible de transférer un prix Nobel.

L'avocate de premier plan Rocio San Miguel, arrêtée en février 2024, a elle aussi été libérée jeudi lors de cette première vague parmi de "nombreux prisonniers", dont des étrangers parmi lesquels cinq Espagnols. Mme San Miguel, qui dispose également de la nationalité espagnole, s'est immédiatement envolée pour l'Espagne avec quatre autres ressortissants de ce pays également libérés et attendus en début d'après-midi à Madrid.

Le gouvernement de gauche espagnol a déclaré vendredi espérer la libération d'un autre ressortissant espagnol actuellement emprisonné au Venezuela pour des raisons politiques.

Mme Machado a salué ces libérations, jugeant qu' "aujourd'hui, la vérité, pourchassée et réduite au silence pendant des années, parvient à se frayer un chemin".

"Geste unilatéral"

Ces libérations sont "un geste unilatéral du gouvernement" afin "de favoriser la coexistence pacifique", a fait valoir Jorge Rodriguez, président du Parlement du Venezuela, sans préciser le nombre ni la nationalité des détenus relâchés.

L'ONG Foro penal estimait avant jeudi à 806 le nombre de prisonniers politiques au Venezuela, dont 175 militaires. Reporters sans frontières a salué la libération de prisonniers politiques par Caracas mais a demandé au gouvernement "d'étendre ce geste" afin de libérer les journalistes qui restent emprisonnés au Venezuela.

Malgré ses concessions, la présidente par interim Delcy Rodriguez a assuré que son pays n'était ni "subordonné ni soumis" aux Etats-Unis et a évoqué sa "loyauté envers le président Nicolas Maduro", emmené contre son gré aux Etats-Unis où il a été incarcéré.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Frappes russes sur Kiev, le maire appelle à évacuer la ville

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L'attaque russe a fait des morts et des blessés à Kiev. (© KEYSTONE/AP/Mykola Myrnyi)

Des frappes russes massives ont fait au moins quatre morts et privé de chauffage la moitié des immeubles résidentiels de Kiev, poussant le maire à appeler vendredi les habitants à évacuer "temporairement" la capitale ukrainienne.

Cette nouvelle nuit de bombardements a vu l'utilisation, pour la deuxième fois depuis le début de la guerre, du missile de dernière génération russe Orechnik, dans l'ouest de l'Ukraine. L'UE et Berlin y ont vu une "escalade" de la part de Moscou.

Ces frappes interviennent au lendemain du rejet par Moscou d'un plan européen de déploiement d'une force multinationale en Ukraine après une éventuelle fin de la guerre, dont la perspective s'éloigne.

Des journalistes de l'AFP à Kiev ont vu des habitants se précipiter dans des abris après le déclenchement d'une alerte antiaérienne et entendu des drones exploser contre des immeubles.

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a réclamé une "réaction claire" de la communauté internationale. "L'attaque a eu lieu précisément au moment où une vague de froid importante s'est abattue sur le pays", a-t-il dénoncé.

Pour la première fois depuis le début de l'invasion russe lancée en 2022, le maire de Kiev, Vitaly Klitschko, a appelé les habitants à quitter "temporairement" la ville, alors que les températures oscillent entre -7 et -12°C.

"La moitié des immeubles d'habitation à Kiev - près de 6000 - sont actuellement privés de chauffage", s'est-il alarmé. Dans les gares routières et ferroviaires de la capitale, aucune foule importante ni signe de panique n'était visible, selon des journalistes de l'AFP.

Selon l'opérateur électrique privé DTEK, 417'000 foyers sont privés d'électricité dans la capitale, en raison des frappes russes et de conditions météorologiques difficiles.

Une quarantaine de sites ont été touchés par les frappes russes à Kiev, dont 20 immeubles résidentiels et l'ambassade du Qatar, selon Volodymyr Zelensky. Le Parquet a fait état de quatre morts et 26 blessés.

Débris

Nina, 70 ans, qui vit dans l'un des immeubles touchés, s'est dite en colère que le monde parle d'un possible accord pour mettre fin au conflit au moment où la Russie bombarde. "Où est l'Europe, où est l'Amérique ?" a-t-elle lancé, interrogée par l'AFP.

Selon l'armée de l'air ukrainienne, la Russie a tiré au cours de la nuit un total de 36 missiles et 242 drones, dont respectivement 18 missiles et 226 drones ont été abattus.

Moscou a indiqué de son côté avoir frappé des "cibles stratégiques" en Ukraine, y compris à l'aide du missile de dernière génération Orechnik, qui peut porter une charge nucléaire, et atteindre une vitesse d'environ 13'000 km/h.

Selon le ministère russe de la Défense, ces frappes ont été menées "en réponse à l'attentat terroriste perpétré par le régime de Kiev" contre une résidence de Vladimir Poutine fin décembre, dont l'Ukraine et les Occidentaux affirment qu'il s'agit d'un "mensonge".

Le service ukrainien de sécurité (SBU) a publié des images de débris présentés comme ceux de l'Orechnik utilisé par Moscou pour frapper la région de Lviv (ouest).

Parmi les débris figurent des éléments de stabilisation et de guidage du missile, ainsi que des pièces de moteur, a affirmé le SBU dans un communiqué, sans préciser quelles cibles avaient été visées ni l'ampleur des dégâts.

"Une telle attaque à proximité de la frontière de l'Union européenne et de l'Otan représente une menace grave pour la sécurité du continent européen et un test pour l'alliance transatlantique", a estimé le ministre ukrainien des Affaires étrangères Andriï Sybiga.

L'Orechnik, capable de frapper avec des ogives nucléaires - mais qui n'en portait pas lors de ces tirs -, a été utilisé pour la première fois en 2024 contre une usine militaire située dans la ville de Dnipro, dans le centre-est de l'Ukraine.

Il a été déployé mi-décembre au Bélarus, pays allié de la Russie situé aux portes de l'UE, avait annoncé alors son président Alexandre Loukachenko.

"Cibles légitimes"

Près de quatre ans après le lancement de l'offensive à grande échelle du Kremlin, Moscou continue de bombarder l'Ukraine quasi-quotidiennement, en ciblant notamment les infrastructures énergétiques du pays.

Plus d'un million d'habitants du centre de l'Ukraine ont été privés jeudi d'eau et de chauffage, après des frappes nocturnes de drones.

En réponse, l'Ukraine multiplie également les frappes sur les infrastructures énergétiques russes.

Quelque 556'000 personnes ont ainsi été privées vendredi matin de courant et de chauffage dans la région russe de Belgorod, frontalière de l'Ukraine, selon le gouverneur local, Viatcheslav Gladkov.

Ces nouvelles frappes interviennent alors que les discussions diplomatiques impulsées par le président américain Donald Trump ces derniers mois sur ce conflit semblent dans l'impasse.

La Russie a rejeté une nouvelle fois jeudi tout déploiement de soldats occidentaux en Ukraine, avertissant qu'elle les considérerait comme des "cibles légitimes" pour ses forces armées.

Il s'agissait d'une réponse à un plan présenté par la "Coalition des volontaires", qui réunit des pays qui soutiennent Kiev essentiellement européens, de déployer des milliers de soldats en Ukraine après la guerre.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Portland: 2 personnes blessées par des tirs d'une police fédérale

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Les autorités de Portland ont appelé l'ICE à mettre fin à toutes ses opérations dans la ville jusqu'à ce qu'une enquête approfondie puisse être menée. (© KEYSTONE/AP/Jenny Kane)

Deux personnes ont été blessées jeudi à Portland, aux Etats-Unis, par des tirs de policiers fédéraux, a annoncé la police de cette ville. L'incident intervient un jour après qu'une femme a été tuée à Minneapolis par un autre agent fédéral.

Le département fédéral de la sécurité intérieure (DHS), en charge des policiers impliqués, a écrit sur le réseau social X que les deux personnes étaient en voiture et ont tenté de "rouler sur les policiers", qui ont répliqué. Le récit officiel est proche de celui fourni à Minneapolis.

"Deux personnes ont été hospitalisées à la suite d'une fusillade impliquant des agents fédéraux", a expliqué la police municipale dans un communiqué. L'antenne locale du FBI a brièvement annoncé enquêter sur l'action d'agents de la police aux frontières (CBP), dans un message sur X, avant de retirer sa publication quelques minutes plus tard.

Selon les autorités fédérales, les agents de la police aux frontières cherchaient à interpeller le passager de la voiture, "un Vénézuélien sans papier lié à la branche prostitution du gang transnational Tren de Aragua et récemment impliqué dans des tirs à Portland".

Contexte brûlant

La personne au volant, accusée d'avoir voulu renverser les policiers, est aussi liée à ce gang, selon le DHS. L'état des victimes, un homme et une femme, reste "inconnu", selon la police de Portland.

Cette nouvelle fusillade impliquant des agents fédéraux survient juste après la mort d'une femme de 37 ans à Minneapolis la veille, tuée par un agent de la police de l'immigration (ICE).

Son décès a poussé des milliers de personnes à descendre dans la rue et provoque une vive polémique autour des instructions données par le gouvernement américain aux forces de police chargées de lutter contre l'immigration.

Le vice-président des Etats-Unis d'Amérique JD Vance a défendu jeudi bec et ongles la thèse de la légitime défense dans le drame de Minneapolis, assurant que l'agent impliqué a agi pour protéger sa vie et celle de ses collègues, alors que la victime tentait de les renverser en voiture.

Mais cette version est fermement contestée par l'opposition locale démocrate, qui s'appuie sur plusieurs vidéos montrant la femme à bord d'une voiture et le policier se tenant à côté du véhicule.

"Incident profondément troublant"

"À peine un jour après les violences horribles commises par des agents fédéraux dans le Minnesota, notre communauté ici à Portland est désormais confrontée à un autre incident profondément troublant", a déploré le maire de Portland, Keith Wilson, dans un communiqué.

"Nous ne pouvons rester les bras croisés alors que les protections constitutionnelles s'érodent et que les effusions de sang se multiplient", a-t-il ajouté. "Portland n'est pas un 'terrain d'entraînement' pour les agents militarisés et la 'force totale' brandie par l'administration a des conséquences mortelles".

L'édile démocrate a appelé l'ICE à "mettre fin à toutes ses opérations à Portland jusqu'à ce qu'une enquête approfondie puisse être menée".

Il a également appelé les habitants au "calme", dans cette ville qui avait connu des manifestations violentes lors du premier mandat présidentiel de Donald Trump.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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