Le festival Geneva Lux va égayer dès vendredi et jusqu'au 1er février pour la douzième fois la rade et réinvestit la vieille-ville. Dévoilées jeudi, pas moins de 17 animations, dont dix nouvelles, sont prévues en plus d'un spectacle immersif inédit à la cathédrale Saint-Pierre.
Baptisé "Halo", celui-ci embarquera du jeudi au dimanche les participants dans une expérience faite de chants sacrés augmentés et de lasers. Un "point d'orgue", "assez exceptionnel", qui permettra de reconnecter le festival avec la vieille-ville qu'il avait quittée, a affirmé à Keystone-ATS la conseillère administrative de la Ville de Genève Marie Barbey-Chappuis.
Le périmètre autour du Jardin anglais ne suffisait plus. "Cela devenait presque trop petit pour accueillir le public", ajoute la magistrate. Même s'il est difficile de chiffrer la progression régulière chaque année, l'empreinte du festival sur les réseaux sociaux reflète l'augmentation de l'affluence, selon elle.
Le site de la cathédrale aura aussi une portée symbolique, quelques jours après que les cloches ont sonné en hommage aux victimes et aux blessés du drame de Crans-Montana (VS). "Objectif modeste" après la tristesse, il offrira aux Genevois "un rassemblement pour de belles émotions", dit l'élue du Centre.
Statues animées
Parmi les autres animations figurent notamment un ovni, un oiseau, d'autres animaux ou encore une ondulation d'images, de lumières et de sons sur un écran d'eau. Les vendredis et samedis seulement, les spectateurs, munis de casques, pourront également pénétrer dans le monde des statues de la fontaine du Jardin anglais qui vont s'animer dans une sphère et vont leur parler.
"Geneva Lux offre une parenthèse lumineuse et poétique au coeur de l’hiver", a ajouté Mme Barbey-Chappuis. A l'origine, le festival était essentiellement décoratif. Il précédait la période de Noël. Avec le temps, la manifestation a pris une nouvelle dimension, plus artistique et culturelle. Des animations locales mais aussi internationales sont présentées au public.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Jm
27 juin 2024 à 23 h 29 min
Les consommateurs de crack ne sont pas systématiquement des personnes sans emploi etc. Pour ma part, mon proche avait un poste à responsabilité et gagnait plus de 7500.- par mois, un travail, une femme, des enfants. Il est tombé dedans et je n'ai rien vu venir. Ca peut être un banquier qui prend de temps en temps de la coke puis ne gère plus du tout ses consommations... il perd pied, il perd tout petit à petit et forcément il se retourne vers le crack qui est moins cher.
Ca peut arriver à n'importe qui ! Classe aisée classe moyenne ou pauvres....
Protégeons les jeunes en faisant un max de prévention. Car les dealers attendent leurs nouveaux clients déjà fortement alcoolisés aux sorties de boîte de nuit... une prise une taff et la vie bascule ! Et dans tout ça c'est bien triste de ne jamais prendre en compte la famille qui sont les victimes collatérales.... femme enfants abandonnés...
Je ne souhaite ça à personne vraiment. Cette descente aux enfers... devoir mettre à la porte le père de ses enfants qui a été complètement transformé par le produit... et ça date de 2017...... messieurs dames vous êtes en retard....
Aucun professionnel formé et capable de nous aider.... et que soit disant ça n'existait pas à Genève..... pas tousbles consommateurs passent par le quai 9.... bcp sont invisibles mais bien présent.. . Que fait la prison pour maintenir le sevrage et le travail de reinsertion ? Le serpent qui se mord la queue et ça coûte cher à la société !
Quid des familles abandonnées qui perdent tout ?
Attention aux jeunes car ça se fume et donc assez banal...
Patricia Pasquer
14 janvier 2025 à 15 h 56 min
Bonjour Thyphaine, pourquoi s'occuper de ce problème en Suisse et non en France ?