Le président de la FIFA Gianni Infantino, au match entre Manchester City FC et Fluminense FC au King Abdullah Sports City Stadium à Jeddah, Arabie Saoudite le 22 décembre 2023 (AP Photo/Manu Fernandez, File)
La FIFA a officiellement attribué l'organisation des Coupes du monde 2030 et 2034 mercredi lors d'un congrès extraordinaire virtuel. Six pays, sur trois continents, accueilleront l'édition 2030 et l'Arabie saoudite organisera celle de 2034.
Réunies en visioconférence, les 211 fédérations membres ont entériné cette double désignation par acclamation, sans le moindre suspense. Les deux dossiers étaient seuls en lice après une série de désistements et, pour 2034, une procédure-éclair et limitée à l'Asie et l'Océanie, au nom de la rotation continentale.
Maroc, Espagne et Portugal
Le "Mondial du centenaire" unira six pays: Maroc, Espagne, Portugal, Uruguay, Argentine et Paraguay. Les trois nations sud-américaines accueilleront seulement trois rencontres inaugurales afin de fêter les cent ans de la première Coupe du monde, née en 1930 en Uruguay.
Avec 11 des 20 stades proposés, l'Espagne devrait être l'hôte principal après avoir déjà organisé le Mondial 1982. Le Maroc, quintuple candidat malheureux à l'organisation, deviendra de son côté le deuxième pays du continent africain à l'accueillir, après l'Afrique du Sud en 2010.
La formule tricontinentale de 2030 avait été accueillie l'an dernier par des interrogations sur son impact environnemental, ainsi que sur le coût pour les supporters, mais c'est surtout la désignation de l'Arabie saoudite qui concentre les critiques et les craintes.
"Des vies en danger"
Superpuissance en gestation du sport mondial, l'Arabie saoudite s'est retrouvée seule candidate après le renoncement de l'Australie et de l'Indonésie, et la mise en sommeil des ambitions footballistiques de la Chine. Le royaume ultraconservateur, lancé dans une stratégie de diversification économique et d'amélioration de son image, ne dispose pour l'heure que de deux des 14 stades d'au moins 40'000 places requis.
Mais cette attribution "met des vies en danger et révèle la vacuité des engagements de la FIFA en matière de droits humains", ont estimé mercredi dans un texte commun 21 organisations dont Amnesty International, Human Rights Watch, la Confédération syndicale internationale (ITUC) et la Sport and Rights Alliance et Football Supporters Europe (FSE).
Dans son rapport d'évaluation, la FIFA estime quant à elle que les engagements saoudiens en matière de droits humains supposeront "un effort significatif en temps et en énergie" d'ici 2034, mais voit "une probabilité non négligeable que la compétition serve de catalyseur pour les réformes en cours et à venir".
La Suisse approuve, mais épingle
Contrairement à la fédération norvégienne - qui a critiqué un processus "défectueux et incompatible" avec les principes "de responsabilité, transparence et objectivité - l'Association suisse de football (ASF) avait pour sa part annoncé mardi qu'elle approuverait ces deux candidatures. Son président Dominique Blanc avait toutefois indiqué sur le site de l'ASF avoir adressé une lettre à la FIFA concernant certains points de la candidature saoudienne.
"Concrètement, nous demandons à la FIFA et aux organisateurs de mettre en place des instances de contrôle et de recours indépendantes, en plus de l'Organisation internationale du travail (OIT)", avait-il notamment précisé.
Marco Burch, en blanc et noir, est de retour en Super League après avoir évolué près de 3 ans dans le championnat polonais (KEYSTONE/EPA/Leszek Szymanski POLAND OUT/archives)
Le Servette FC a subi la loi du Lausanne-Sport (0-1) mercredi soir, avant d'affronter le FC Zurich dimanche (14h). Engagé 10 jours plus tôt, Marco Burch a été présenté à la presse vendredi.
Un match serré, indécis qui se joue sur un coup de dés. Entré à l'heure de jeu, Florian Ayé a irrémédiablement trompé son propre gardien Joël Mall d'une tête décroisée sur un coup-franc par Gaoussou Diakite quelques instants plus tard. L’autogoal de l’attaquant français a fait pencher la balance. En dépit de ce revers, les joueurs de Jocelyn Gourvennec font contre mauvaise fortune, bon cœur.
Anthony Baron
Défenseur du Servette FC
Anthony BaronDéfenseur du Servette FC
Anthony BaronDéfenseur du Servette FC
Mais tout ne s'est pas joué à ce moment-là. Les Servettiens s'étaient procurés une grosse occasion juste avant la pause par Lamine Fomba. Le coach grenat est déçu du résultat, mais pas du jeu de son équipe.
Jocelyn Gourvennec
Entraîneur du Servette FC
Jocelyn GourvennecEntraîneur du Servette FC
Jocelyn GourvennecEntraîneur du Servette FC
Ça n'était donc pas un bon soir pour les Servettiens contraints de jouer à dix contre onze pendant plus de cinquante minutes. Pas un avantage en théorie, mais ils se sont plutôt bien adaptés.
Quant au néo-Servettien Marco Burch (25 ans), il a été présenté à la presse vendredi. Arrivant en provenance de Legia Varsovie, le défenseur central, originaire de Sarnen (OW), a déjà évolué en Super League sous les couleurs de Lucerne, où il a même été capitaine. Le mentor du SFC nous donne plus de détails sur ce transfert.
Après six mois difficiles, le Servette FC et son capitaine Steve Rouiller sont prêts à remonter la pente. Premier rendez-vous: face au Lausanne-Sport mercredi soir (20h30) à la Praille.
Dixièmes du championnat, éliminé de la Coupe de Suisse au deuxième tour et de la Coupe d'Europe lors des matches de barrage, les Servettiens ont vécu un premier tour particulièrement difficile. La préparation courte, mais intense doit les remettre sur les rails afin de retrouver un classement qui correspond mieux à leurs ambitions.
Objectif: top 6
Le camp d’entraînement en Espagne et deux matches amicaux face à des équipes allemande, Holstein Kiel (1-1), et belge, Malines (1-2), leur ont permis de se préparer au mieux. Avec une idée en tête: améliorer leur classement. A mi-parcours, les Servettiens sont dixièmes de Super League. Objectif: terminer parmi les six premiers à l'issue du tour qualificatif (trente-trois journées). Le point avec le capitaine Steve Rouiller.
Avec un départ - Alexis Antunes parti jouer en Süperlig - et une arrivée - Marco Burch, ancien joueur de Lucerne, le contingent, contrairement à ce qui s'est passé à l'intersaison l'été dernier, le contingent grenat a peu changé. Mais le défenseur central bas-valaisan juge positivement le fait de renforcer l'arrière-garde. Un dernier transfert à même de contribuer à améliorer un classement des plus décevants. Autant dire que la victoire est impérative pour les Servettiens, surtout face à des adversaires directs comme les Lausannois, actuellement neuvièmes avec une longueur d’avance. L'automne dernier, le SFC s'était imposé dans la capitale vaudoise (3-1).
Ludovic Magnin est-il un entraîneur en sursis ? Tout l’indique après le nouveau faux-pas du FC Bâle, tenu en échec au Parc Saint-Jacques par un Lausanne-Sport réduit à 10 à l’heure de jeu.
Une semaine après une victoire miraculeuse à Winterthour, ce partage des points contre les Vaudois fragilise encore la position du successeur de Fabio Celestini. Il souligne aussi combien le FCB ne possède plus aujourd’hui la moindre marge contre n’importe quelle équipe. Et ce nul ne lèse pas vraiment les Rhénans dans la mesure où ils n’ont pas bénéficié de réelles occasions de but après l’expulsion de Beyatt Lekoueiry qui avait été introduit à la pause.
Avec ce troisième 0-0 de rang, Lausanne a eu la confirmation que sa défense était de fer en cette fin d’année. Peter Zeidler se félicitera bien sûr de la solidarité sans faille de ses joueurs qui ont terminé la rencontre à neuf avec le rouge de Brandon Soppy à la 95e et de ce point qui pourrait compter dans la lutte pour le top-6. A condition de bien conclure l’année dimanche prochain lors de la réception de Lucerne.
Jocelyn Gourvennec loin du compte
Si le Lausanne-Sport a témoigné d’un esprit de corps remarquable, le Servette FC a, en revanche, dévoilé bien des fragilités à Lugano. Battus 4-2 après avoir été menés 3-0 à la... 24e, les Grenat ont été trop vulnérables en défense, à commencer par leur gardien Joël Mall qui endosse une certaine responsabilité sur l’ouverture du score d’Antonio Papadopoulos à la 5e minute.
La formation la plus décevante de la Super League a ainsi concédé sa 8e défaite de la saison pour se retrouver à 8 points de la barre. A la tête de l’équipe depuis la 4e journée, Jocelyn Gourvennec est loin d’avoir fait des miracles...
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Urs Fischer (59 ans) est de retour en Bundesliga. Le technicien zurichois est le nouvel entraîneur de Mayence, où il aura notamment sous ses ordres le défenseur international suisse Silvan Widmer.
Ancien coach de Zurich, Thoune et Bâle, Urs Fischer s'est engagé jusqu'à l'été 2028 à Mayence, a précisé l'actuelle lanterne rouge de Bundesliga dans son communiqué. Il succède à un autre ex-entraîneur du FCZ, Bo Henriksen, qui a été limogé mercredi dernier.
Vainqueur de deux titres de champion (2016, 2017) et d'une Coupe de Suisse (2017) à la tête du FC Bâle, Urs Fischer était sans club depuis le mois de novembre 2023. Il avait alors été viré par l'Union Berlin, où il était en place depuis l'été 2018.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / dpa
Victorieuses par la marge la plus étroite face aux Young Boys section féminine (1-0) samedi, les Servettiennes terminent l'année en tête du championnat avec une large avance. De plus, elles ont la satisfaction d'avoir réussi un sans-faute sur la pelouse des Trois-Chênes.
C'est un sans faute ou presque. Les joueuses de Cristian Toro, nouveau coach grenat intronisé à l'intersaison, ont gagné dix des douze parties depuis la reprise du championnat. A cela s'ajoute deux résultats nuls à Rapperswil et à la Praille face au FC Bâle à chaque fois sur un score vierge (0-0). Elles ont ainsi remporté les trois points lors de chacune des cinq rencontres aux Trois-Chênes. Elles ont trouvé le chemin des filets à trente reprises contre seulement quatre buts encaissés.
Samedi, pour la dernière rencontre de l'année en championnat, les circonstances ont été favorables aux Servettiennes. Peu avant la demi-heure, un coup-franc accordé parfaitement botté par leur capitaine Daïna Bourma a été dévié par son homologue jaune et noir Wibke Meister dont la tête lobée a surpris la gardienne Jara Ackermann. Voilà ne reflétait pas exactement la physionomie de la partie jusque là tant les championnes de Suisse en titre avait été entreprenantes. Avec un pressing asphyxiant, elles avaient poussé les pensionnaires des Trois-Chênes dans les derniers retranchements plus souvent qu'à leur tour... La dernière heure a été engagée et indécise jusqu'au bout, mais aucune équipe des deux équipes n'est plus parvenue à faire trembler les filets adverses. A noter que l'arbitre de cette partie, Madame Vanessa Mühlheim a distribué pas moins de dix avertissements dont un au banc servettien. Un avant-goût de play-offs peut-être.
Sur le plan comptable, Servette Chênois termine l'année en tête de l'Axa Women's Super League (AWSL) avec sept longueurs d'avance sur les Grasshoppers, battues (2-4) dans le derby de la Limmat face au FC Zurich dimanche après-midi au Letzigrund sous une pluie battante, et neuf unités d'avance sur les championnes de Suisse en titre. Ce qui très important, puisque la première place au terme de la saison régulière donne droit à une participation européenne, l'Europa Cup en l'occurrence. Reste une partie à jouer, en quarts de finale de la Coupe de Suisse face à Rapperswil Jona dimanche 14 décembre à partir de 16h.